Open Bar ?
Ouais, putain, l'effort que je viens de faire : je viens de faire un titre de post qui ne contient pas de points de suspensions. Parce que bon, par hasard, je me suis rendu compte que je les utilisait dans quasiment tous mes titres, donc je me suis dit que pour une fois je ferai un effort. Mais en même temps, si je les utilise c'est pour une bonne raison : c'est pour laisser une ouverture sur la suite. Ainsi, le point d'interrogation est pas mal non plus. Mais bon, tout ça n'a rien à voir avec ce dont je voulais vous parler.
Bon, puisque j'en ai vite fait parlé une autre fois, je vais commencer juste par vous raconter des petits trucs au passage : il y a quelques semaines avec quelques uns de mes chiliens, on est allés à Dresden, pour faire un peu de tourisme. Bon, c'était sympa mais il faisait pas mal froid quand même. Et après, en rentrant, il y avait une soirée d'anniversaire dans notre immeuble où, et là je vous passe les détails et j'en viens directement à l'essentiel, qui pour moi se limite en gros aux trucs que je trouve drôle et qui ont aussi un chance de vous faire rire, je me suis retrouvé à pioncer sur une table dans notre salon et à me faire étaler du fromage dans les cheveux ! Oui, je sais, c'est ridicule. Mais pourtant, c'est vrai. C'était un de ses fromages à étaler, un peu du genre Kiri, sauf que ça s'appelle Philadelphia, et c'est le genre de trucs qui arrivent parfois quand tu traines avec des américains (ou plutôt, une américaine, devrais-je dire, qui plus est, une texane). Comme les américains sont un peu blasés du classique "tu dors, je te dessine sur la gueule" puisqu'ils voient des trucs bien plus insensés (comme par exemple pendant Spring Break, qui est un haut lieu de la débauche des jeunes américains), ils s'en remettent à d'autres moyens. Et là, c'est moi qui en ai fait les frais...
Bon, sinon, le truc dont je voulais plus particulièrement vous parler concerne mon mardi soir dernier. En l'occurence, le 6/12, le jour de la saint Nicolas, qui se fête dignement. Non, j'exagère, mais moi je l'ai fêté. Non, j'exagère, mais ce qui s'est vraiment passé c'est que c'était aussi l'anniversaire d'une copine, et donc on a fêté ça. Et là, j'exagère pas. Et je voulais vous parler du lieu où tout ça s'est déroulé.
Mais pour commencer, au nom du bon vieux temps, je vais commencer par reparler du fameux restaurant L'Escapade, qui se trouve dans le cinquième arrondissement (pour plus d'infos, genre l'adresse précise, me contacter). Dans ce petit restaurant, pour la modique somme de 17 euros, on peut se voir offrir un repas complet (entrée en buffet à volonté, puis plat, puis dessert) avec, last but not least, open vinasse ! Voilà, maintenant vous comprenez où je voulais en venir avec un tel titre. Et donc, ce resto, j'y suis allé quelques fois lorsque j'étais en prépa, à l'occasion de dîners de classe (ou autres). Mais là, j'ai trouvé un truc carrément mieux...
Une Weinerei. Et là, vous vous demandez ce que c'est, mais patience, comme je vous aime bien, je vais vous expliquer. En fait, le concept est plutôt sympa. A l'entrée, tu payes ton verre, mais c'est un verre vide, genre seulement le récipient, sans contenu. Et à partir de là, tu bois tout ce que tu veux parmi un étalage d'une dizaine de bouteilles de vin. Bien sûr, ce ne sont pas de très bons vins, mais de toute façon, au bout du quatrième, tu t'en rends plus compte. Donc tu te retrouves vite fait, encore une fois, en open vinasse. En plus (et oui, y a pas que ça), sans avoir à payer plus, t'as droit de prendre une assiette et de te servir dans un buffet de chaud et froid, de quoi se faire entrée et plat principal sans problème. En fait si, il y a un petit problème, c'est que pour la bouffe, il faut pas arriver trop tard. D'ailleurs, un autre ennui avec ce truc, c'est qu'ils doivent avoir un quota, parce qu'au bout d'un certain temps, il ne mettaient plus de nouvelles bouteilles à disposition. Mais bon, ça c'était vers minuit, et sachant que le truc ferme vers 1h30, c'était pas trop grave. Et bref, pour boucler la boucle (enfin, surtout pour le commerce en question parce que tant de vin pour si peu, ça rapporte pas beaucoup), à la sortie, il y a une sorte d'urne où tout le monde peut mettre autant de sous qu'il veut (enfin, en théorie, c'est autant que ce qu'il pense devoir, mais comme personne ne fait gaffe). Donc bref, en étant généreux (par rapport à la moyenne des gens), pour 6 euros, tu peux avoir repas et vin en bonne quantités.
Je sais pas pour vous, mais moi j'aime bien le concept.
Bon, voilà, c'est ça que je voulais vous raconter. Bon, maintenant que c'est fait, je me dis que c'est un peu bidon comme article, mais bon, c'est pas comme si ça changeait des autres. Allez, pour finir, je vous laisse avec une petite citation d'Einstein, alors qu'il s'inscrivait dans le club des fumeurs de pipe de montréal, et qui ouvre la question sur sa dépendance aux drogues (NB: moi je suis d'avis que si Einstein se droguait, alors c'est sûr que Dieu joue aux dés). Allez, va pour la citation en question :
I believe that pipe smoking contributes to a somewhat calm and objective judgment in all human affairs.
Bon, puisque j'en ai vite fait parlé une autre fois, je vais commencer juste par vous raconter des petits trucs au passage : il y a quelques semaines avec quelques uns de mes chiliens, on est allés à Dresden, pour faire un peu de tourisme. Bon, c'était sympa mais il faisait pas mal froid quand même. Et après, en rentrant, il y avait une soirée d'anniversaire dans notre immeuble où, et là je vous passe les détails et j'en viens directement à l'essentiel, qui pour moi se limite en gros aux trucs que je trouve drôle et qui ont aussi un chance de vous faire rire, je me suis retrouvé à pioncer sur une table dans notre salon et à me faire étaler du fromage dans les cheveux ! Oui, je sais, c'est ridicule. Mais pourtant, c'est vrai. C'était un de ses fromages à étaler, un peu du genre Kiri, sauf que ça s'appelle Philadelphia, et c'est le genre de trucs qui arrivent parfois quand tu traines avec des américains (ou plutôt, une américaine, devrais-je dire, qui plus est, une texane). Comme les américains sont un peu blasés du classique "tu dors, je te dessine sur la gueule" puisqu'ils voient des trucs bien plus insensés (comme par exemple pendant Spring Break, qui est un haut lieu de la débauche des jeunes américains), ils s'en remettent à d'autres moyens. Et là, c'est moi qui en ai fait les frais...
Bon, sinon, le truc dont je voulais plus particulièrement vous parler concerne mon mardi soir dernier. En l'occurence, le 6/12, le jour de la saint Nicolas, qui se fête dignement. Non, j'exagère, mais moi je l'ai fêté. Non, j'exagère, mais ce qui s'est vraiment passé c'est que c'était aussi l'anniversaire d'une copine, et donc on a fêté ça. Et là, j'exagère pas. Et je voulais vous parler du lieu où tout ça s'est déroulé.
Mais pour commencer, au nom du bon vieux temps, je vais commencer par reparler du fameux restaurant L'Escapade, qui se trouve dans le cinquième arrondissement (pour plus d'infos, genre l'adresse précise, me contacter). Dans ce petit restaurant, pour la modique somme de 17 euros, on peut se voir offrir un repas complet (entrée en buffet à volonté, puis plat, puis dessert) avec, last but not least, open vinasse ! Voilà, maintenant vous comprenez où je voulais en venir avec un tel titre. Et donc, ce resto, j'y suis allé quelques fois lorsque j'étais en prépa, à l'occasion de dîners de classe (ou autres). Mais là, j'ai trouvé un truc carrément mieux...
Une Weinerei. Et là, vous vous demandez ce que c'est, mais patience, comme je vous aime bien, je vais vous expliquer. En fait, le concept est plutôt sympa. A l'entrée, tu payes ton verre, mais c'est un verre vide, genre seulement le récipient, sans contenu. Et à partir de là, tu bois tout ce que tu veux parmi un étalage d'une dizaine de bouteilles de vin. Bien sûr, ce ne sont pas de très bons vins, mais de toute façon, au bout du quatrième, tu t'en rends plus compte. Donc tu te retrouves vite fait, encore une fois, en open vinasse. En plus (et oui, y a pas que ça), sans avoir à payer plus, t'as droit de prendre une assiette et de te servir dans un buffet de chaud et froid, de quoi se faire entrée et plat principal sans problème. En fait si, il y a un petit problème, c'est que pour la bouffe, il faut pas arriver trop tard. D'ailleurs, un autre ennui avec ce truc, c'est qu'ils doivent avoir un quota, parce qu'au bout d'un certain temps, il ne mettaient plus de nouvelles bouteilles à disposition. Mais bon, ça c'était vers minuit, et sachant que le truc ferme vers 1h30, c'était pas trop grave. Et bref, pour boucler la boucle (enfin, surtout pour le commerce en question parce que tant de vin pour si peu, ça rapporte pas beaucoup), à la sortie, il y a une sorte d'urne où tout le monde peut mettre autant de sous qu'il veut (enfin, en théorie, c'est autant que ce qu'il pense devoir, mais comme personne ne fait gaffe). Donc bref, en étant généreux (par rapport à la moyenne des gens), pour 6 euros, tu peux avoir repas et vin en bonne quantités.
Je sais pas pour vous, mais moi j'aime bien le concept.
Bon, voilà, c'est ça que je voulais vous raconter. Bon, maintenant que c'est fait, je me dis que c'est un peu bidon comme article, mais bon, c'est pas comme si ça changeait des autres. Allez, pour finir, je vous laisse avec une petite citation d'Einstein, alors qu'il s'inscrivait dans le club des fumeurs de pipe de montréal, et qui ouvre la question sur sa dépendance aux drogues (NB: moi je suis d'avis que si Einstein se droguait, alors c'est sûr que Dieu joue aux dés). Allez, va pour la citation en question :
I believe that pipe smoking contributes to a somewhat calm and objective judgment in all human affairs.

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