Derniers mots d'un parisien...
Eh oui, en effet, je serai bientôt un berlinois. Pour être un peu plus précis, bientôt en l'occurence c'est dans environ 8 heures. Enfin, je ne serai déjà plus parisien dans 6 heures et demi mais bon, c'est pas grave. Donc voilà, je voulais écrire un dernier petit post avant de quitter cette ville qui a bercé mon adolescence... En plus, ce qui est génial, c'est que pour une fois, le sujet est tout trouvé : mon départ. Ben oui, je vous rappelle qu'à l'origine ce blog devait servir à donner des nouvelles aux gens, sans que j'ai à écrire de mails à 40 personnes, donc il va commencer dès maintenant à servir à ça (mais ne vous en faites pas, je continuerai de temps en temps à écrire de la merde).
Donc voilà, en fait j'ai calculé que pour chopper mon avion à l'heure en ayant un peu d'avance, il fallait que je parte de chez moi aux environs de 4h30, tout à l'heure, donc j'ai décidé de faire nuit blanche pour être sûr de ne pas oublier de me réveiller. En même temps, me direz vous, si par malchance je m'endors, je suis sûr alors de ne pas me réveiller. Mais bon, je me fais confiance. (Oui, je sais, c'est pas forcément une bonne idée de me faire confiance, mais il faut prendre des risques dans la vie...) En plus, j'ai mis toutes les chances de mon côté pour ne pas m'endormir : je me suis gavé de café pendant toute la journée, et là j'ai quelques bières pour me tenir compagnie. Donc tant que je n'aurai pas tout fini, je suis sûr de ne pas dormir...
Bon, sinon, mes impressions avant le départ... Ben, je stresse. D'un certain point de vue c'est normal, je vais être balancé dans un pays inconnu à tel point que je ne suis même pas sûr de réussir à communiquer avec les autochtones. Non, pardon, j'arriverai sûrement à communiquer avec eux grâce à ce magnifique outil qu'est la langue anglaise. Mais comme je vais quand même essayer de parler la langue locale, ça va être assez marrant, voire même folklorique. Donc voilà, je stresse, j'ai le trac, j'ai peur, j'appréhende,... Désolé, je n'ai pas mon thésaurus sous la main mais vous comprenez le truc. Enfin, je suis sûr qu'une fois là-bas, tout se passera bien mais pour l'instant je me sens un peu comme le fraîchement sorti de prépa qui arrie en école et qui ne sait pas du tout à quoi s'attendre. Euh, non mais qu'est-ce que je dis là ? Ca n'a rien à voir. Quand on sort de prépa tout ce qu'on sait en arrivant en école c'est qu'on va rien foutre pendant 3 ans, ce qui est largement suffisant. Mais maintenant je commence à me demander si je ne me suis pas trompé sur la durée. C'est pendant trois ans ou deux qu'on fout rien ? Si, c'est ça, ça doit être trois. En fait, c'est plutôt comme un gamin qui va être balancé à l'école alors qu'il avait l'habitude de passer ses journées à rien foutre auprès de sa maman qui s'occupaut de lui toute la journée, mais avec une conscience un peu plus élevée (oui, je sais, le débat du niveau de ma conscience est ouvert, mais pour l'exemple on va dire que j'ai passé ce stade là).
Mais bon, pour l'instant il va falloir que je m'adapte, et s'adapter à un pays où les gens ont l'habitude de boire d'énormes quantités de bière, je ne suis pas sûr que ce soit fait pour moi... Pardon, je suis encore parti en couille, ou, pour être plus politiquement correct, j'ai dérivé en testicule en spirale logarithmique. Bien sûr que je saurai m'adapter à un tel pays. En fait, le problème pour l'instant reste la langue, et ensuite je sais pas trop pourquoi je stresse mais je le fais, c'est tout.
Bon, à part tout ça, ben j'espère avoir des nouvelles de tout le monde (mais vous connaissant, il va sûrement falloir que ce soit moi qui entame le processus). Je sais pas encore trop comment je vais me démerder pour garder contact avec la France mais j'ai déjà ma petite idée (que je ne vais pas détailler parce que ce serait trop long). En plus, avec mes parents à DC qui n'arrêtent pas (enfin, surtout ma mère) de me dire de leur écrire des mails très vite fait et de leur communiquer un numéro de téléphone aussitôt,... je ne risque pas de rester longtemps sans contacts extra-allemands. Bref, n'oubliez pas de répondre à vos mails si vous voulez que je ne sois pas trop triste là-bas. Parce qu'en plus, quand je suis triste, je bois pour oublier (ce qui ne donne jamais rien de bon), et en plus le lendemain j'ai oublié la veille donc je ne sais plus si j'ai réussi à oublier ma tristesse... Euh, longue histoire, mais vous comprenez l'idée générale.
Putain, je me rends compte seulement maintenant à quel point ce blog doit pas vouloir dire grand chose à quelqu'un d'extérieur (sauf peut-être mes posts de merde, qui ne veulent rien dire pour personne). Mais bon, à priori j'ai surtout donné l'adresse à des gens que je pensaient susceptibles de passer dessus de temps en temps pour prendre de mes nouvelles (qui en est le but premier, je le rappelle (le but subsidiaire étant, comme vous l'aurez tous remarqué, de raconter de la merde, puisque j'aime ça)), et donc des gens que je connais et qui comprendront donc ce que je raconte. Enfin, je me comprend (ce qui est toujours plus important que d'être compris, parce que de toute façon, les autres ne te comprennent jamais vraiment, ils disent ça seulement pour que t'arrêtes de parler parce qu'en fait tu les emmerdes avec tes problèmes).
Allez, c'est pas tout mais je vais vous laisser, il faut que je finisse de préparer mes bagages (euh, oui, j'ai encore quelques trucs à faire pour mon départ). Donc à bientôt à tous et d'ici là, pensez à la couleur de l'arc-en-ciel quand il se vautre dans son canapé et qu'il mange du pop-corn...
Quoique, attendez, j'y pense, j'ai mon super bouquin de citations pas loin donc je vais vous en lacher une dernière (vu que je ne l'emmène pas en Allemagne) :
Les quatre tiers de la population ne savent pas ce qu'est une fraction. (Steven Wright)
Donc voilà, en fait j'ai calculé que pour chopper mon avion à l'heure en ayant un peu d'avance, il fallait que je parte de chez moi aux environs de 4h30, tout à l'heure, donc j'ai décidé de faire nuit blanche pour être sûr de ne pas oublier de me réveiller. En même temps, me direz vous, si par malchance je m'endors, je suis sûr alors de ne pas me réveiller. Mais bon, je me fais confiance. (Oui, je sais, c'est pas forcément une bonne idée de me faire confiance, mais il faut prendre des risques dans la vie...) En plus, j'ai mis toutes les chances de mon côté pour ne pas m'endormir : je me suis gavé de café pendant toute la journée, et là j'ai quelques bières pour me tenir compagnie. Donc tant que je n'aurai pas tout fini, je suis sûr de ne pas dormir...
Bon, sinon, mes impressions avant le départ... Ben, je stresse. D'un certain point de vue c'est normal, je vais être balancé dans un pays inconnu à tel point que je ne suis même pas sûr de réussir à communiquer avec les autochtones. Non, pardon, j'arriverai sûrement à communiquer avec eux grâce à ce magnifique outil qu'est la langue anglaise. Mais comme je vais quand même essayer de parler la langue locale, ça va être assez marrant, voire même folklorique. Donc voilà, je stresse, j'ai le trac, j'ai peur, j'appréhende,... Désolé, je n'ai pas mon thésaurus sous la main mais vous comprenez le truc. Enfin, je suis sûr qu'une fois là-bas, tout se passera bien mais pour l'instant je me sens un peu comme le fraîchement sorti de prépa qui arrie en école et qui ne sait pas du tout à quoi s'attendre. Euh, non mais qu'est-ce que je dis là ? Ca n'a rien à voir. Quand on sort de prépa tout ce qu'on sait en arrivant en école c'est qu'on va rien foutre pendant 3 ans, ce qui est largement suffisant. Mais maintenant je commence à me demander si je ne me suis pas trompé sur la durée. C'est pendant trois ans ou deux qu'on fout rien ? Si, c'est ça, ça doit être trois. En fait, c'est plutôt comme un gamin qui va être balancé à l'école alors qu'il avait l'habitude de passer ses journées à rien foutre auprès de sa maman qui s'occupaut de lui toute la journée, mais avec une conscience un peu plus élevée (oui, je sais, le débat du niveau de ma conscience est ouvert, mais pour l'exemple on va dire que j'ai passé ce stade là).
Mais bon, pour l'instant il va falloir que je m'adapte, et s'adapter à un pays où les gens ont l'habitude de boire d'énormes quantités de bière, je ne suis pas sûr que ce soit fait pour moi... Pardon, je suis encore parti en couille, ou, pour être plus politiquement correct, j'ai dérivé en testicule en spirale logarithmique. Bien sûr que je saurai m'adapter à un tel pays. En fait, le problème pour l'instant reste la langue, et ensuite je sais pas trop pourquoi je stresse mais je le fais, c'est tout.
Bon, à part tout ça, ben j'espère avoir des nouvelles de tout le monde (mais vous connaissant, il va sûrement falloir que ce soit moi qui entame le processus). Je sais pas encore trop comment je vais me démerder pour garder contact avec la France mais j'ai déjà ma petite idée (que je ne vais pas détailler parce que ce serait trop long). En plus, avec mes parents à DC qui n'arrêtent pas (enfin, surtout ma mère) de me dire de leur écrire des mails très vite fait et de leur communiquer un numéro de téléphone aussitôt,... je ne risque pas de rester longtemps sans contacts extra-allemands. Bref, n'oubliez pas de répondre à vos mails si vous voulez que je ne sois pas trop triste là-bas. Parce qu'en plus, quand je suis triste, je bois pour oublier (ce qui ne donne jamais rien de bon), et en plus le lendemain j'ai oublié la veille donc je ne sais plus si j'ai réussi à oublier ma tristesse... Euh, longue histoire, mais vous comprenez l'idée générale.
Putain, je me rends compte seulement maintenant à quel point ce blog doit pas vouloir dire grand chose à quelqu'un d'extérieur (sauf peut-être mes posts de merde, qui ne veulent rien dire pour personne). Mais bon, à priori j'ai surtout donné l'adresse à des gens que je pensaient susceptibles de passer dessus de temps en temps pour prendre de mes nouvelles (qui en est le but premier, je le rappelle (le but subsidiaire étant, comme vous l'aurez tous remarqué, de raconter de la merde, puisque j'aime ça)), et donc des gens que je connais et qui comprendront donc ce que je raconte. Enfin, je me comprend (ce qui est toujours plus important que d'être compris, parce que de toute façon, les autres ne te comprennent jamais vraiment, ils disent ça seulement pour que t'arrêtes de parler parce qu'en fait tu les emmerdes avec tes problèmes).
Allez, c'est pas tout mais je vais vous laisser, il faut que je finisse de préparer mes bagages (euh, oui, j'ai encore quelques trucs à faire pour mon départ). Donc à bientôt à tous et d'ici là, pensez à la couleur de l'arc-en-ciel quand il se vautre dans son canapé et qu'il mange du pop-corn...
Quoique, attendez, j'y pense, j'ai mon super bouquin de citations pas loin donc je vais vous en lacher une dernière (vu que je ne l'emmène pas en Allemagne) :
Les quatre tiers de la population ne savent pas ce qu'est une fraction. (Steven Wright)

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