Le Blog of le Dobik

16.2.06

Long time no see...

En effet, ça fait super longtemps que je suis pas venu ici donner de mes nouvelles au monde entier. Et qu’est-ce qui se passe quand on n’écrit pas pendant longtemps ? Rien ! Etonnant, non ?! En même temps, comme c’est moi qui décide des règles pour mon blog, c’est normal que je ne sois pas puni ou quoi que ce soit. Par contre, en fait, si, il se passe quelque chose : vous, oui vous mes chers lecteurs, allez être sévèrement punis. Ne posez pas de question sur le pourquoi du comment, c’est moi qui décide ici, et donc vous allez être punis. Et c’est là qu’intervient toute la beauté de la chose, parce que vous êtes sûrement en train de vous demander comment diable vais-je faire pour vous punir depuis mon blog (et même si vous vous posez pas la question, c’est pareil) : eh bien je vais poster un truc super long qui va vous emmerder mais que vous allez quand même lire parce que vous vous dites que ça fait longtemps que vous avez pas trouvé meilleur pour passer le temps (et pas la peine de faire les petits malins en disant que du coup vous n’allez pas le lire, puisque vous finirez bien par le lire de toute façon).

Bon, donc, essayons de prendre tout ça dans l’ordre. Alors, depuis la dernière fois que je vous ai communiqué quelque chose au travers de mon blog, que m’est-il arrivé ? Ben tout d’abord, je suis rentré en France à l’occasion des vacances de noël. Bon, j’avais envie de passer plutôt vite là-dessus, mais comme je viens de vous dire que j’allais vous faire chier à écrire un truc super long, autant que je le fasse jusqu’au bout. Alors, tout d’abord, une petite liste non-exhaustive de mes cadeaux de noël (enfin, je vous fait que ceux qui sont marrants) : la première saison complète de Desperate Housewives (pour combler mes pulsions de rêve américain), un bouquin de traductions sur les matériaux composites (oui, mes parents ont parfois un sens de l’humour un peu bizarre, je suis pas complètement con pour rien), une belle cravate en style tableau périodique des éléments (pour faire une bonne blague aux recruteurs lors de mon premier entretien d’embauche) et aussi Lunar Park, le dernier bouquin de Brett Easton Ellis, écrivain américain connu pour American Psycho, par exemple (afin d’être sûr que je ne devienne pas sain d’esprit). Bon, ce n’est pas exhaustif, mais vous pouvez déjà vous imaginer que ce fut un joyeux noël.
Eh bien non, il n’était pas si joyeux que ça du tout. Je vais pas m’attarder sur le pourquoi du comment, parce que je n’écris pas ici pour raconter mes merde (raconter de la merde, oui, mais c’est différent), mais plutôt pour essayer de faire sourire les gens. Mais bon, comme j’essaie aussi de donner de mes nouvelles, ben en voici une pas mal (enfin, ça me concerne pas directement directement) : mes parents seront bientôt de retour à Paris, et pas par choix. (NB: ceux qui veulent en savoir plus, vous avez qu’à m’écrire un mail). Bref, ça avait un peu cassé l’ambiance de noël, mais bon…

Bon, de toute façon, les vacances de noël, c’est pas que noël, c’est aussi le jour de l’an. Et aussi tous les jours entre. Et aussi parfois quelques jours avant et/ou quelques jours après (enfin, pour un étudiant (mouahahahahaha à tous ceux qui ont eu à peine une semaine pour cause de stage)). Alors qu’ai-je bien pu faire de tout ce temps ? Non, je peux pas vous raconter, c’est personnel. Non, je déconne… (genre je vais vous faire plaisir et raccourcir le truc)
Alors, ben, j’ai vu plein de monde. Euh, pour pas vous faire une liste, mais pour quand même continuer à écrire de la merde bien longue et débile, je vais vous faire une petite liste de mots que j’aime bien : procrastination (pour moi, le plus beau mot de la langue française (et anglaise aussi) (et peut-être allemande, je sais pas trop) (y a des chances pour l’espagnol, puisque les mots en –tion sont souvent les mêmes)), connerie (ai-je besoin de détailler ?), bière (bon, je vous en ai déjà souvent parlé, et je vais en reparler tout à l’heure, donc j’insiste pas trop tout de suite), mayonnaise (base de mon régime alimentaire (mais à consommer avec modération) (non, régime ne veut pas forcément dire perdre du poids, comme ici par exemple, où il désigne un mode d’alimentation)), saucisson (parmi les trucs qui me manquent le plus en France (parce que oui, les allemands sont très friands de charcuterie, mais ils ne connaissent que très mal le ciflard)), psychédélique (toujours mieux que de dire que c’est un truc de fou), uncanny (cf H. P. Lovecraft si vous voulez vraiment en comprendre la grandeur), impossible (parce que c’est pas français ;-)), Leidenschaft (allemand pour passion, j’aime bien sa construction à partir de Leid, qui veut dire chagrin/douleur/malheur), nichons (parce que je suis un mec, quand même, et qui va naturellement avec les autres paires : fesses, yeux, seins, culs et chattes) et enfin hahaha (pas d’explication). Vous remarquerez tout de même que j’ai fait un effort pour ne pas trop m’attarder sur des thèmes typiquement masculins, j’aurai aussi pu m’amuser à citer des mots sexuels plus crus, voire même partir en couille sur les pièces de moteur. Enfin, bon, passons à la suite…

Donc, début janvier, de retour à Berlin. Evidemment, on recommence le cycle dodo-cours-glandouille pendant la semaine, avant d’enchaîner sur l’autre : dodo-glandouille-sport (lever de coude) pendant le week-end. Euh, je pense que ce concept-là, vous l’avez plus ou moins compris depuis le temps. Et c’est là que les événements ont commencé. Parce que oui, ce que vous ne savez pas encore, c’est que je n’ai pas chômé depuis mon retour à Berlin…
Alors, premièrement, il s’est déroulé une soirée au cours de laquelle des potes à moi faisaient les DJ. Bon, c’était dans le petit bar de mon immeuble (hmm, en ai-je déjà parlé ou pas ? bon, pour vite fait faire le point, c’est un petit bar au sous-sol de mon immeuble, avec les mêmes prix que la K-Fet, mais avec une ambiance généralement assez pourrie), le Bierkeller (ie la cave à bière, d’où la super blague, à chaque fois que quelqu’un de nouveau vient chez moi : « regarde, j’habite dans une cave à bière » (merde, du coup je pourrais plus vous la faire)), mais apparemment, il y aurait pas mal de monde. Et en effet, après avoir fait une petite préchauffe quand même, en arrivant, ben, c’était assez bondé. C’est cool. En plus, étant potes avec les DJ, je peux faire quelques requêtes de chansons. Enfin bon, passons à la partie vraiment drôle, j’ai nommé le réveil semi amnésique. Oui, vous devez savoir que chez moi c’est plus ou moins devenu une habitude, malheureusement, mais ça mène toujours à de bonnes histoires bien marrantes à raconter sur mon blog. Mais là, pour une fois, je ne me suis pas réveillé juste comme ça, tout seul comme un grand, mais parce que quelqu’un frappait à ma porte. Que ne fut ma surprise en découvrant Jotte, tout déprimé, qui me disait qu’il avait perdu ses clefs ! Bon, au passage, j’en profite quand même pour aller remplir mes bouteilles d’eau, mais bon, lui commence à me raconter qu’il a perdu ses clefs, et que celui qui a le double ne rentre pas avant une bonne semaine, et qu’il sait pas quoi faire,… Bon, au bout d’un moment, il lui vient une idée du tonnerre, essayer avec mes clefs ! Euh, ouais, ok, si ça peut te soulager, vas y, fais toi plaisir. Donc je lui passe mes clefs le temps que les bouteilles se remplissent. Et à peine ai-je fini qu’il revient en me traitant de connard, que je lui avais volé ses clefs et tout. Mais pourtant c’était impossible, puisque quand je me suis levé, ma porte était fermée à clefs, et que j’avais ouvert la porte avec mes clefs. Enfin, bon, au moins il pouvait aller se coucher pendant ce temps-là.
Voici ce qu’a révélé l’enquête postliminaire (parce que là, on peut carrément oublier jusqu’au concept même d’enquête préliminaire) : en fait, et là personne ne sait comment, j’avais réussi à piquer l’intégralité des clefs de Jotte (pour quelle raison, c’est pas sûr, mais apparemment on s’était un peu chamaillé avant), j’avais foutu la clef de ma chambre sur son porte-clefs, puis, et là encore personne ne sait comment, j’ai réussi à perdre mon porte-clefs sans perdre aucune clef ! C’est-à-dire que j’en avais enlevé toutes les clefs avant de perdre mon porte-clefs…L’autre résultat de l’enquête étant que la victime, avant de venir déprimer chez moi, était passée chez d’autres potes, et avait réussi à surprendre un couple en plein acte sexuel (ils s’en sont à peine rendus compte, tellement ils étaient à fond dedans (sans jeux de mots)), et avait passé genre deux heures chez quelqu’un d’autre à chialer et à se lamenter (ce qui me fait penser à une vieille blague sur la contenance de bière en hormones féminines).

Bon, ensuite, la semaine d’après, j’ai reçu une petite visite de quelqu’un, que je ne détaillerai pas vraiment. Mais comme j’ai promis d’écrire un truc bien long, je vais vous raconter pour chaque lettre à quel mot je pense. Non, pardon, c’est nul comme truc, ça. Non, pour combler ce petit trou, je vais plutôt vous parler d’un petit site (en anglais, désolé pour ceux que ça dérange (en fait non, je suis pas désolé du tout, c’est tant pis pour votre gueule)) que j’ai découvert à peu près à la même époque. C’est un site qui contient pas mal de liens vers d’autres sites drôles ou, la plupart du temps, complètement ridicules (et donc marrants dans le sens foutage de gueule), mais qui recèle aussi quelques bons gros trips du genre élection de la plus bonne meuf (genre, toutes les semaines, une nouvelle meuf de campus américain est opposée à la championne, et tout le monde peut voter pour sa préférée), la même chose pour les mecs (mais là c’est moins drôle, tout de suite), un petit concours de légende de photo (photo ridicule donnée, trouvez une légende marrante à cette photo) et plein de petites conneries du genre. Mais surtout, c’est sur ce site que j’ai trouvé une petite collection des perles du cyber-sex (dans le sens humoristique, bien sûr). Bref, un site plein d’humour sale (attention, j’ai dit sale, pas salace (enfin, parfois un peu salace, mais surtout sale)) et second degré. Et avant que j’oublie de la mettre, l’adresse c’est : http://www.chrudat.com. Mais bon, bref, passons à autre chose…
Quoique non, j’allais oublier de vous raconter un truc qui s’est déroulé lors de cette visite : la S-Bahn Party !!! Merde, j’oubliais que la plupart d’entre vous ne sait pas (et non, je ne viens pas de faire une faute de conjugaison, relisez) ce qu’est un S-Bahn. Disons, pour faire simple, que c’est l’équivalent berlinois du RER, sauf que c’est en fait plus propre que leurs métros et que ça craint pas du tout. Et donc voilà, au travers de Bernardo, un chilien, on a trouvé le « trajet » de la S-Bahn Party et on a donc suivi. Je vous explique le concept tout de même. D’abord, je pense qu’il vaut mieux commencer la soirée un peu chez soi avant d’y aller pour être bien dans le trip, ou sinon, prendre des munitions avec soi (ou être prêt à raquer pour en acheter). Ensuite, c’est assez simple, vous allez à un endroit du « trajet » de la fête avant l’heure de passage, et attendez que tout le monde arrive. Il faut aussi, en théorie, prendre soin d’apporter un appareil permettant d’écouter de la musique (seul ou à plusieurs (ou vous commencez à voir venir le truc)). Et donc là, tu te retrouves en plein milieu d’une foule de dingues en train de boire et de danser, la plupart du temps chacun sur sa propre musique, avec son walkman, mais aussi quelques groupes en bandes heureux possesseurs d’un poste ayant encore des piles. Et ensuite, c’est simple, il suffit de suivre le trajet déjà tout tracé, à travers métros, RERs, gares, bus, et tout ce qui se trouve sur le chemin. En l’occurrence, je suis arrivé trop tard pour les voir squatter le supermarché, mais je vous assure que dans le McDo (et oui, jusque-là), c’était bien le bordel. C’était même tellement le bordel que Ronald a appelé les flics. Et là, tout le monde se casse en courant. Non, je déconne… Ben ouais, en France ça aurait peut-être marché pour disperser tout le monde, mais là non. On est juste sortis du McDo et avons continué. Bon, non, là j’exagère un peu aussi. Y en a qui se sont barrés, y en a qui se sont battus avec les flics (et attention, pas n’importe quels flics, les forces spéciales avec la caméra sur l’épaule et les bonnets noirs et tout) et d’autres ont continué sous l’œil justicier (quoi, pardon ?) de la police. Bon, ok, j’avoue, perso je faisais partie des premiers.

Bon, la semaine d’après devait être assez pourrie, parce que je me souviens pas de ce que j’ai fait. Ouais, je sais, ça peut tout aussi bien vouloir dire qu’elle était vraiment bien, mais bon, on va faire comme si rien ne s’était passé. Vous en faites pas, j’ai sûrement fait quelque chose, mais là, comme ça, je sais plus quoi, donc je vous en parlerai peut-être une autre fois. Mais je crois pas, quand même. Parce que s’il y avait quelque chose d’important à raconter, je l’aurai noté dans ma liste de choses à raconter sur mon blog. Non, ne rigolez pas, mince enfin. Oui, j’ai une liste pour me rappeler de choses que j’ai envie de raconter sur mon blog.
Pour info, pour l’instant, je vous ai raconté deux trucs que j’avais notés. Ah, là ça commence à vous faire peur. J’ai déjà raconté tout plein de choses, mais ça ne compte que pour deux trucs sur ma liste. Je ne vous mens pas en plus, c’est ça le pire. Ben oui, enfin, qu’est-ce que vous voulez, c’est ça mon style d’écriture, écrire directement ce qui me passe par la tête. Enfin, pas tout quand même, mais disons que j’ai un style écrit assez oral. Et donc forcément, quand on procède comme ça, ben on raconte plein de choses en plus des points importants qu’on voulait aborder.
Allez, histoire de vous rassurer un peu quand même, j’avais noté que trois trucs. Mais histoire de pas trop vous rassurer quand même, le troisième a duré deux semaines, donc y a beaucoup à dire. D’ailleurs, en parlant de ça, et si je me mettais enfin à vous le raconter ?

En fait, fidèle à moi-même et donc à ma parole, quand je dis que je vous accueillerais volontiers à Berlin sans problème et tout (enfin à partir du moment où je vous connaît, je sais pas trop qui viens voir mon site, ça reste la world wide web après tout), et quand je dis que mes amis je leur rends des services et que ça me fait plaisir (oui, pour ceux que j’ai envoyé chier, ça veux dire qu’en fait je vous aime pas), je le pense. En l’occurrence, un ami m’a demandé d’héberger un ami à lui qui venait s’installer à Berlin le temps que celui-ci trouve un logement pour lui-même. Ben pas de problème que je lui ai répondu, évidemment. Et donc, la semaine après la semaine dont je parlais dans le paragraphe précédent et donc où il ne s’est à priori rien passé d’important mais en même temps je ne nie pas l’existence possible d’un événement bouleversant ce week-end-là (celui du paragraphe précédent, mais là je passe au week-end d’après), j’ai accueilli un dénommé Nicolas (je sais, c’est pas très original comme prénom).
Bon, le gars, je le connaissais pas du tout, sauf pour ce que le pote en commun m’avait dit à son propos, et ceux qu’on a échangés sur msn (les propos (oui, j’aime bien les zeugmes (pour ceux qui connaissent pas, direction google ou n’importe quel autre moteur de recherche))). Mais déjà, à ce point là, il avait l’air plutôt sympa et tout. Donc bon, il arrive, un vendredi soir, et il tombe en plein milieu d’une bande de couillons (ouais, je suis une bande de couillons à moi-même, mais les autres aussi un peu), et là, je vous raconte même pas ce qui s’est passé, c’est trop un truc de malade.
Bon, allez si, puisque vous insistez, je vous raconte. Pour dire ça simplement : boteillon. Vous vous souvenez de ce petit mot ? Si la réponse est non, relisez mon blog en entier, ça vous apprendra à ne pas bien suivre. Si oui, pas besoin de re-expliquer le concept. Donc bref, tout ça pour dire qu’on a pas mal bu. Normal, me direz-vous, c’était vendredi soir. Donc bon, on se fait tout ça tranquilles posés chez nous (enfin, dans le salon de quelqu’un d’autre, parce qu’il y avait un anniversaire). Mais en fait, la partie marrante, c’est quand on partait pour enchaîner sur une WG Party (une fête chez quelqu’un en coloc (comme ici tout le monde fonctionne avec les colocs, en général elles sont composées de personnes de plein d’horizons différents (aussi bien d’un point de vue origines que perspectives) et donc les fêtes là-bas y sont plutôt sympas)). En effet, alors qu’on faisait joyeusement le chemin en métro, j’ai été pris d’un élan de […] (espace à remplir vous même) : j’ai choppé une bouteille de vodka à quelqu’un (qui en fait était la mienne) et suis parti en courant dans le métro. Parce qu’il faut savoir que certains métros ici sont ouverts tout du long, donc qu’on peut courir d’un bout à l’autre du métro sans avoir à en sortir. Eh bien j’ai profité de ça pour prendre mes jambes à mon cou avec une bouteille dans les mains, devant des flics, en slalomant entre des poteaux fictifs, et surtout en abandonnant Nico Drei (oui, son surnom n’est pas très original, mais c’est pas moi qui l’ai inventé). Oui, en l’abandonnant, parce que personne ne sait vraiment où ni comment, mais après cette magnifique cascade digne de Governator lui-même, j’ai disparu. Et qu’est-ce que j’ai fait ? Ben, je suis rentré, tout simplement. Pour me coucher. Tout habillé. A moitié en dehors de mon lit. En laissant la lumière allumée. Et la porte ouverte. A ce point là, c’est comme si j’avais installé le tapis rouge pour que, en rentrant, les autres me dessinent sur la gueule, ce qu’ils ont fait, bien sûr. Evidemment, ce sont les chiliens qui l’ont fait, et ils en ont même profité pour en faire des photos. Mais je vous donne pas le lien, vous seriez choqué par ce qu’ils ont dessiné et écrit.
Merde, mais pourquoi je vous raconte ça moi ? Et puis, y a pas que les soirées dans la vie. Faut aussi que je vous raconte la super installation que Nico s’est faite chez moi : un amoncellement de duvets lui servant de lits, le sac dans un coin, son disque dur sur mon bureau (un disque dur externe, il avait pas d’ordi) pour échanger des données, sa caméra dans son sac. Hein quoi mince, qu’est-ce que je viens de dire ? Caméra ? Et merde, ça y est, je suis grillé maintenant. Ben oui, forcément, y a des films du coup, mais ils ont pas encore été montés, et je vous ai pas encore raconté les trucs qu’il avait filmé. Eh bien tant pis, je ne le raconterai pas, je vous laisserai peut-être voir le film, si vous êtes sages, une fois qu’il sera fait. Mais d’ici là, je ne vous raconte rien, vous ne saurez rien du week-end qui a suivi, celui qui a été complètement filmé de haut en bas et de gauche à droite, sauf les meilleurs passages. Non, je déconne… Les meilleurs passages sont justement ceux qui ont été filmés. Mais bon, avant tout ça, il faut monter le film, et c’est pas si évident, non seulement parce que je n’ai pas vraiment l’habitude de monter des films et que du coup je ne connaît pas si bien les logiciels appropriés, mais aussi parce que toute la bande a été importée sur le sus-cité disque dur du sus-cité Nico et qu’il est en ce moment retourné en France pour récupérer des affaires afin de bien emménager dans son nouvel appartement. Eh oui, malgré une installation de merde, avec de la bouffe de merde (à savoir beaucoup de pâtes, pas beaucoup de sauce avec, et pénurie de gruyère rapé), et surtout avec une connexion internet qui arrête pas de foirer, il a quand même réussi à se trouver un logement (heureusement, il s’est acheté un téléphone portable ici).

Par contre, je peux vous raconter juste un petit truc de plus, histoire de boucler l’histoire (oui, je préfère dire histoire de boucler l’histoire plutôt que histoire de boucler la boucle parce que c’est moins répétitif), parce que j’aime pas finir dans le genre « non je vous raconte pas » c’est le week-end qui vient juste de se terminer. Il ne s’est pas passé grand chose de particulier sauf que Jotte a enfin reçu sa première paie (il est genre en stage et se fait exploiter depuis six mois, mais a enfin réclamé ses droits), et donc qu’il a décidé de payer sa soirée (boteillon !) , et qu’après avoir fait le DJ pendant toute la soirée, je me suis réveillé avec des stigmates sur les jambes. Bon, je sais, le terme stigmate est assez particulier, mais en l’occurrence c’est exactement ça : des marques sont apparues sur ma jambe gauche, quatre marques de sang (enfin, juste des points de sang) alignées sur le tibia. En fait, ce qui est bizarre c’est surtout leur alignement parfait, mais je vous assure que ça fait vraiment très bizarre.

Bon, après avoir écrit tout ça, ceux qui seront arrivés jusqu’au bout de mon récit voudront sûrement voir la vidéo, mais surtout doivent se demander ce qu’ils foutent à encore lire mon blog, vu qu’il est désormais clair que j’ai un problème psychologique assez profond. J’avoue que moi aussi je commence à me poser la question de pourquoi je continue à vivre avec moi-même. Mais bon, tout ça pour arriver à la conclusion que je suis con (dans plusieurs sens du terme), que je compte sur mes vacances pour reprendre un peu mes esprits (je sais, ça paraît bizarre de compter sur ses vacances pour ça, mais c’est vraiment le cas) (ah oui, au passage, soi dit en parlant (comme j’aime bien le dire) mes vacances sont en gros tout le mois de mars, mais je serai pas toujours forcément disponible) mais surtout que j’apprécie que vous m’ayez écouté (façon de parler, mais vu que mon style écrit est oral, ça revient au même) jusqu’au bout.
Et là je me dit que ça fait bientôt quatre mille mots que je vous fait chier (compteur Word à l’appui (à la fin de cette parenthèse : 3906 mots)) et donc qu’il va falloir que je trouve ma citation de fin.

Donc, elle vient de Jay and Silent Bob Strike Back, petit film débile mais bien marrant (attention, il est aussi bourré de références, donc pas conseillé aux novices du cinéma (non, j’exagère un peu, c’est genre des références à Star Wars, ET, Scooby Doo,… et autres conneries)), et j’ai eu envie de la mettre parce que je passe beaucoup trop de temps sur IMDB (le site d’informations (débiles et moins débiles) sur le films) (moyen mnémotechnique : Internet Movie DataBase). Vous comprendriez si vous y passiez autant de temps :
The Internet is a communication tool used the world over where people can come together to bitch about movies and share pornography with one another.

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