NON...
Je suis dégoûté, j'avais écrit un article tout à l'heure, j'avais pas complètement fini mais j'avançais tranquille dans mon écriture quand soudain il y a eu une coupure de courant et j'ai tout perdu. C'est pas juste. En plus, comme vous pouvez vous en douter, écrire des conneries c'est un peu comme perdre sa virginité : ça ne se fait qu'une fois. Enfin, je veux dire écrire une connerie spécifique. Parce qu'écrire des conneries, je le fais quasiment tous les jours, mais vous avez peut-être remarqué que ce ne sont jamais les mêmes... Donc maintenant il va falloir que je me trouve un nouveau sujet... Pour info, le précédent parlait de temps qui passe, donc vous pouvez vous imaginer à quel point ça allait être chiant.
Alors maintenant je vais écrire des conneries sur... attendez, ça arrive... Oh, ça me fait penser que je devrais publier des extraits de mails que j'ai échangés avec quelqu'un (qui se reconnaîtra sûrement en lisant les extraits), parce que justement, ils parlent de l'inspiration...
"Bah oui, quoi ! Faut le dire. L'inspiration, ça ne vient pas sur commande. C'est comme aux chiottes : t'y vas parce que tu sens que y a quelque chose qui va sortir et qu'une fois que ce sera fait, tu te sentiras mieux, alors tu le fais. Mais tu peux pas trop le forcer. Un petit peu, peut-être, mais t'as pas le même sentiment de soulagement après. Ensuite, d'accord, c'est vrai que parfois, quand tu te force, la suite vient toute seule, donc ça passe encore mais c'est pas évident"
Puis dans un autre mail :
"Parce qu'il faut savoir que dès que je commence à m'ennuyer (j'attends même pas de tomber dans un ennui profond, je le fait dès que je le sens arriver, l'ennui, pas l'inspiration, ni le caca (cf l'autre mail)), je relis ton mail"
Oui, en l'occurrence, ce n'est pas ma "Bérénice" (comme je l'ai appelée dans un post précédent) qui m'a envoyé un mail que je relis sans cesse, c'est juste un pote (le même, qui, je pense, se reconnaît encore) qui m'a envoyé un mail tellement long et incompréhensible que je le relisais périodiquement toutes les deux heures pour essayer d'en extraire un peu plus de sens que la fois précédente. D'ailleurs, je vous le publierai sûrement parce qu'il était quand même vachement beau son mail, mais il faut auparavant que je corrige ses fautes d'orthographe et que j'enlève ces abréviations pourries qui devraient être interdites en dehors des prises de notes et des textos (comme "ds" pour "dans", "C" pour "c'est",...) donc vous avez un peu de temps avant qu'il n'arrive...
Sinon, je suis sûr que vous vous êtes tous posés la question, en lisant ce que j'écrivais à ce fameux pote (hé, vous croyez qu'il s'est reconnu ?) : pourquoi est-ce que j'écris sur mon blog si je n'ai pas d'inspiration ? En effet, je dis que c'est pas aussi soulageant d'écrire quand on n'a pas d'inspiration, et comme vous pouvez le voir en début de la plupart de mes posts, je commence souvent sans inspiration... Eh bien oui, j'avoue, pour vous je me force à faire de la merde. Et là je connais déjà votre réponse : j'ai pas besoin de me forcer, de toute façon personne ne lit ce que j'écris (sauf ce fameux pote qui se connaît).
C'est vrai ça d'ailleurs, j'ai comme l'impression qu'il n'y a que lui qui vienne ici, alors que j'ai donné l'adresse à pas mal de monde maintenant... Bon, je ne devrais pas parler trop tôt parce que je ne suis pas allé voir l'état des comments depuis le week-end dernier, mais bon, avant ça il y a eu quelques comments de Riyetonogo (ou je sais pas comment il s'était appelé sur les comments) parce qu'il a été mon inspirateur, mais maintenant il est en stage au Japon, et après c'est plein de comments du pote (que maintenant tout le monde aura reconnu parce que j'ai cité son nom lorsqu'il a gagné le petit concours).
Et en parlant de concours, j'ai la vague impression qu'il n'a pas eu grand succès. C'est-à-dire que le pote (euh, toujours celui qui se connaît) a un peu gagné par défaut, puisqu'il était le seul à participer. Mais il ne sait toujours pas ce qu'il a gagné : il le saura quand on se verra (dans plus très longtemps) et quand vous saurez ce qu'il aura gagné, vous serez tous dégoûtés de pas avoir participé à mon super concours...
Ouais, j'ai pas l'impression que vous êtes convaincus, enfin, vous êtes surtout pas très vaincus parce que pour le reste, il faut l'être un minimum pour encore être en train de lire ce que j'écris. C'est vrai que c'est chiant tout ce que je fais. Il va falloir que je mette un peu plus de couleurs. Bon, alors je vous promets que vous aurez bientôt (au pif, ce week-end) droit à quelques illustrations de mes propos.
Sinon, une dernière chose avant que je quitte le boulot (enfin, juste pour la soirée mais ça poserait un problème de temporalité si je postais demain un mail qui commence par parler d'un truc qui est arrivé aujourd'hui), le dernier post n'en avait pas et celui-ci n'en aura pas non plus : la citation de la fin. Vu que personne ne lis ce blog de toute façon, ça sert pas à grand chose que je les mette, et en plus j'ai oublié ce putain de bouquin chez moi...
Alors maintenant je vais écrire des conneries sur... attendez, ça arrive... Oh, ça me fait penser que je devrais publier des extraits de mails que j'ai échangés avec quelqu'un (qui se reconnaîtra sûrement en lisant les extraits), parce que justement, ils parlent de l'inspiration...
"Bah oui, quoi ! Faut le dire. L'inspiration, ça ne vient pas sur commande. C'est comme aux chiottes : t'y vas parce que tu sens que y a quelque chose qui va sortir et qu'une fois que ce sera fait, tu te sentiras mieux, alors tu le fais. Mais tu peux pas trop le forcer. Un petit peu, peut-être, mais t'as pas le même sentiment de soulagement après. Ensuite, d'accord, c'est vrai que parfois, quand tu te force, la suite vient toute seule, donc ça passe encore mais c'est pas évident"
Puis dans un autre mail :
"Parce qu'il faut savoir que dès que je commence à m'ennuyer (j'attends même pas de tomber dans un ennui profond, je le fait dès que je le sens arriver, l'ennui, pas l'inspiration, ni le caca (cf l'autre mail)), je relis ton mail"
Oui, en l'occurrence, ce n'est pas ma "Bérénice" (comme je l'ai appelée dans un post précédent) qui m'a envoyé un mail que je relis sans cesse, c'est juste un pote (le même, qui, je pense, se reconnaît encore) qui m'a envoyé un mail tellement long et incompréhensible que je le relisais périodiquement toutes les deux heures pour essayer d'en extraire un peu plus de sens que la fois précédente. D'ailleurs, je vous le publierai sûrement parce qu'il était quand même vachement beau son mail, mais il faut auparavant que je corrige ses fautes d'orthographe et que j'enlève ces abréviations pourries qui devraient être interdites en dehors des prises de notes et des textos (comme "ds" pour "dans", "C" pour "c'est",...) donc vous avez un peu de temps avant qu'il n'arrive...
Sinon, je suis sûr que vous vous êtes tous posés la question, en lisant ce que j'écrivais à ce fameux pote (hé, vous croyez qu'il s'est reconnu ?) : pourquoi est-ce que j'écris sur mon blog si je n'ai pas d'inspiration ? En effet, je dis que c'est pas aussi soulageant d'écrire quand on n'a pas d'inspiration, et comme vous pouvez le voir en début de la plupart de mes posts, je commence souvent sans inspiration... Eh bien oui, j'avoue, pour vous je me force à faire de la merde. Et là je connais déjà votre réponse : j'ai pas besoin de me forcer, de toute façon personne ne lit ce que j'écris (sauf ce fameux pote qui se connaît).
C'est vrai ça d'ailleurs, j'ai comme l'impression qu'il n'y a que lui qui vienne ici, alors que j'ai donné l'adresse à pas mal de monde maintenant... Bon, je ne devrais pas parler trop tôt parce que je ne suis pas allé voir l'état des comments depuis le week-end dernier, mais bon, avant ça il y a eu quelques comments de Riyetonogo (ou je sais pas comment il s'était appelé sur les comments) parce qu'il a été mon inspirateur, mais maintenant il est en stage au Japon, et après c'est plein de comments du pote (que maintenant tout le monde aura reconnu parce que j'ai cité son nom lorsqu'il a gagné le petit concours).
Et en parlant de concours, j'ai la vague impression qu'il n'a pas eu grand succès. C'est-à-dire que le pote (euh, toujours celui qui se connaît) a un peu gagné par défaut, puisqu'il était le seul à participer. Mais il ne sait toujours pas ce qu'il a gagné : il le saura quand on se verra (dans plus très longtemps) et quand vous saurez ce qu'il aura gagné, vous serez tous dégoûtés de pas avoir participé à mon super concours...
Ouais, j'ai pas l'impression que vous êtes convaincus, enfin, vous êtes surtout pas très vaincus parce que pour le reste, il faut l'être un minimum pour encore être en train de lire ce que j'écris. C'est vrai que c'est chiant tout ce que je fais. Il va falloir que je mette un peu plus de couleurs. Bon, alors je vous promets que vous aurez bientôt (au pif, ce week-end) droit à quelques illustrations de mes propos.
Sinon, une dernière chose avant que je quitte le boulot (enfin, juste pour la soirée mais ça poserait un problème de temporalité si je postais demain un mail qui commence par parler d'un truc qui est arrivé aujourd'hui), le dernier post n'en avait pas et celui-ci n'en aura pas non plus : la citation de la fin. Vu que personne ne lis ce blog de toute façon, ça sert pas à grand chose que je les mette, et en plus j'ai oublié ce putain de bouquin chez moi...

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