Le Blog of le Dobik

30.8.05

Devinette


Parce que je sais que tout le monde aime les devinettes, mais en même temps que plus personne ne viens sur mon blog, je vais la poser et y répondre, comme ça je n'aurai pas besoin de me poser de questions sur est-ce que les gens viennent sur mon blog. Voici l'énoncé :

J'ai des croûtes sur le front,
J'ai des croûtes dans la main droite,
J'ai le petit doigt gauche qui fait le double du volume normal et qui a une couleur bizarre,
J'ai pas mal de petites égratignures en plus un peu partout,
J'ai un peu mal partout.
Qui suis-je ?

Quelle question con, putain. Ben évidemment c'est moi !

Oui, alors j'avoue, ça nécessite une petite explication. En fait, samedi soir je suis sorti avec des amis. On allait à une soirée open bar. Mais juste pour le principe, avec un pote, on s'était fait une petite préchauffe : une bouteille de vodka à deux. Bon, là, ça va encore, on prend le métro, on arrive à la soirée un peu à la bourre mais ça va. Il faut savoir que le soirée se déroulait à côté de Bercy,qu'elle commençait à 21h et que ça se déroulait sur une péniche qui faisait un petit tour entre 22h30 et 23h30. Donc on arrive, on rentre (ce qui relève déjà de l'exploit sapés comme on l'était) et, open bar oblige, on continue de boire. Mais là, malheur, comme la copine de mon pote était là, lui a vite fait arrêté. Quoique non, c'est nul comme excuse ça. Je sais pas pourquoi, mais lui a plus ou moins arrêté, et moi, j'ai continué. Je passais plus de temps au bar à commander des verres par deux qu'assis avec mes amis. Et comme vous pouvez vous en douter, j'ai vite fait perdu la mémoire. La dernière chose dont je me souvienne c'est que la péniche était déjà en route depuis quelques temps...

Retour de la mémoire au lever du Soleil (donc environ vers 6h30). J'étais adossé à une borne de taxi qui ne fonctionnait pas en train d'appuyer sur le bouton d'appel de taxi, à côté du métro Balard. L'appel ne voulant pas passer, je me suis dit que j'allais essayer d'en héler un (c'est alors que je me suis rendu compte que la borne ne marchait pas). Un, puis deux taxis passent. Le troisième veut bien me prendre. Il me ramène chez moi, normal, et je le paye, normal. C'est en allant me coucher que je découvre, en me voyant dans le miroir, ce qui était arrivé à ma gueule, et donc par la suite au reste.

Grâce aux amis sus-cités, ainsi qu'à un texto que je n'ai reçu que le lendemain quand j'ai pu mettre ma puce dans un téléphone, j'ai découvert qu'en fait je me suis fait jeter de la boîte peu de temps après la croisière, que le pote qui s'était fait la bouteille de vodka avec moi m'a d'abord envoyé un texto en me disant de rentrer chez moi me coucher (sans penser au fait que je n'avais plus de portable), et donc que j'ai dû errer dans Paris entre minuit et 6h30. Soit une absence d'environ 6h30 pendant laquelle j'ai quand même fait un joli bout de chemin, mais qui, en temps normal, aurait pu être fait en deux ou trois heures. Surtout que le pote en question, après le texto, s'est dit merde, qu'il devrait essayer de me rattraper (ouais, parfois je me dis que j'ai des potes trop sympas), et que lui s'est retrouvé à faire Bercy Boulogne en deux heures...

Voilà pour la devinette. Pour la suite de l'histoire, le lendemain je devais aller voir ma soeur chez elle en voiture. Mais au réveil j'ai très bien senti que j'avais encore un peu d'alcool dans le sang. Par bonheur, et surtout par habitude, j'avais un alcootest dans mon sac, que je me suis donc empressé d'utiliser. Il indiquait que j'étais à peine au-delà de la limite autorisée, mais c'était pas le ballon officiel de la police donc moins précis. Après un essai raté de me servir de ce fait pour ne pas aller voir ma soeur (elle avait absolument besoin d'un truc qui était chez les parents), je décide donc de partir un peu plus d'une heure après, le temps que mon taux redescende un peu et de manger. En arrivant chez elle, le bonheur : elle m'avait rapporté plein de choses du pays des gros. En l'occurence (et j'en rate peut-être un peu) la trilogie Mars de Kim Stanley Robinson en VO (pour ceux qui ne connaissent pas, ce sont des bouquins et pas des films), des céréales au beurre de cacahuète, des barres chocolatées ou pas au beurre de cacahuète, du beurre de cacahuète et des clopes. Bref, le bonheur. En plus de tout ça, elle avait un vieux portable dont elle ne se servait plus et donc qu'elle pouvait me passer donc j'ai récupéré un portable. Et en mégamix bonus, surtout pour moi qui aime bien tout ce qui est gadget, mais je n'ai pas encore eu le temps de le tester, elle m'a passé un petit clavier qwerty à brancher sur le téléphone pour pouvoir écrire des textos plus facilement. C'est pas de la bombe tout ça ?

Bon, sinon, histoire de compléter le week-end, vendredi soir j'ai revu quelques vieux potes en buvant quelques bières, et vers la fin je me suis retrouvé avec deux copines qui me faisaient la morale parce que je me considère comme timide (avec les meufs) et qu'elles arrivent pas à comprendre. Bref, le vendredi soir absolument magnifique...

Enfin, pour la petite histoire, lundi, en arrivant au boulot, j'ai prétexté m'être vautré en roller. Apparemment, tout le monde à l'air d'y croire, ce qui est quand même assez cool. J'ai déjà utilisé l'excuse du bourrage de gueule pour mon absence de la semaine dernière donc il fallait bien que j'explique mes croûtes par autre chose...

Voilà, c'est tout. Amusez-vous bien et pas trop de folies (bergères)...

26.8.05

Le fameux mail

Donc, comme je disais dans un autre post, je vous communique donc le mail de l'autre (vous avez compris qui c'est ?) mais je vous préviens que deux petits bouts de phrase ont été retirés (un pour mon intimité et un pour la sienne), et que en gros, il répondait à un mail que j'avais envoyé à une petite série de personnes, et dans lequel, entre autre, je disais que je me faisais chier, que je viendrai au WEI, je citai une phrase de mon bouquin que j'avais déjà citée ici même, et je faisais une bise à ma fillote. Je vous laisse lire cette magnifique réponse...


Si tu te fais tant chier que ça, tu pourrais mettre ton blog a jour, non mais c’est quoi ce bordel.

Je me connecte tous les jours, et tous les jours la même déception :
"And the winner is ..."
Pas que je sois pas content d’avoir gagné (et oui bien joué, t’as su repérer mon indice qui n’était pas trop dur, encore fallait il savoir que j’habite à Clermont et que ce n’est ni Jean, ni Claire, ni Lise, ni TGE qui viennent de la même prépa que moi, donc de Clermont, et c’est pour ça que je parle d’eux, qui t’ont répondu, mais bien moi, Mariot, le seul l’unique gars de l’ENSCM assez fou pour t’accueillir chez moi, d’ailleurs en parlant de ça, j’ai bien hâte de te voir, ça va être énorme, je ferai le stock de substances tant gustatives que alcooliques et fumatoires pour mon narguilé bien sûr, même s’il me reste du tabac de ton coloc’ Cousty Bat qui m’a d’ailleurs donné des nouvelles y a pas longtemps et qui va bien et que j’espère revoir aussi à la rentrée, même s’il m’a dit que s’il venait ce serait avant la rentrée justement, et on va bien s’éclater avec les 1A, j’ai appris récemment que une "copine" de Clermont qui s’appelle Emilie, donc je te précise tout de suite c’est pas elle qui a gagné mais bien moi, Mariot, le seul l’unique gars de l’ENSCM assez fou pour t’accueillir chez moi, va venir à l’école l’année prochaine, je la connais pas très bien mais le peu que je connais me fais penser que y a moyen qu’elle soit sympa, enfin on verra, mais là je m’égard, j’étais en train de te parler ... putain faut que je relise les lignes du dessus ... en attendant, qu’est-ce que j’ai gagné, je sais tu veux pas me le dire, c’est soit disant eine Überraschung, aber was für eine Überraschung ?? ... je suis toujours en train de relire les phrases du dessus ... t’as vu je suis fort j’arrive à lire tout en tapant ... au fait c’est quoi ce mail de François, je l’ai pas eu moi, j’en ai marre de jamais rien avoir ... je lis toujours Huhuhu ... oui donc je disais que moi, Mariot, le seul l’unique gars de l’ENSCM assez fou pour t’accueillir chez moi, je te félicitais de ta perspicacité pour avoir su que c’était moi, Mariot, le seul l´unique gars de l’ENSCM assez fou pour t´accueillir chez moi, et pas quelqu’un d’autre, qui aurait pu te faire une petite blagouse, parce que déjà que tu te fais chier à Paris alors je te raconte pas ce que ça aurait été a Clermont, quoique, j’y ai passé que 5 jours à mon retour de Montpellier, et j’ai quand même pu enchaîner d’énormes sorties, 3 matins d’affilé je suis rentré à 6 du mat’, sachant la première soirée j’avais pris la plus grosse cuite de toute mon année c’est que c’était quand même bien violent, parce que cette année, j’ai quelques fois été bien bien chaud, heu je te laisse 5 min, c’est la pause café, et vu l’état dans lequel je suis j’en ai vraiment besoin, pas que je fasse trop de sorties ... enfin je t’explique ça dans 20 min, à plus ... oui donc, qui était en train de te parler ?  ... ben moi, Mariot, le seul l’unique gars de l´ENSCM assez fou pour t´accueillir chez moi, couillon va, pourquoi tu te poses des questions aussi con, peut-être parce que tu n’as rien à foutre à Paris et que donc tu as la possibilité de te poser plein de questions, dans ce cas là tu pourrais nous faire part des résultats des discussions que tu as avec tes potes, parce que ça intéresse pas forcément tout le monde, mais je suis bien intéressé par l'économie mondiale, l'expression de l'übermensch, le dernier album de Mozart, les jeux de rôles grandeur nature à l'époque du Roi Soleil, l'exportation de pygmées albinos ou bien par la production de spermatozoïdes des chênes géants d'Afrique équatoriale, le dur labeur des bûcherons homosexuels des contrées perdues du Canada, l'effet de la religion sur les migrations des tigres ou alors par le langage hexadécimal tel qu'il est compris et utilisé par la faune aquatique profonde, les artistes peintres du néolithique, George W. Bush, la publicité pour les produits laitiers dans les productions pornographiques tournées dans le musée du Louvre, les moyens de communication des homme troncs sourds muets aveugles et cons qui plus est, ou plus sérieusement, ou alors mettre sur ton blog des réflexions que tu as eu avec tes potes au cours de l´année, lancer des débats, ou même me donner accès a ton blog, que je puisse le faire vivre un peu plus que toi, parce que c’est pas tout, mais il s’ennuie le pauvre (ton blog, pas moi), même si tu dois te dire que si je t’écris un mail comme celui-là, j’espère qu’il te plaît d’ailleurs, et bien c’est parce que c’est ma plus grande occasion de m’occuper en ce moment, mais pas seulement, c’est aussi parce que, recevoir des nouvelles de toi ce matin en arrivant au boulot m’a bien fait plaisir, même si j’aurais préféré des news perso plutôt qu’un vulgaire mail collectif, qui d’un côté s’adresse à tous et donc forcément de l’autre à personne en particulier, d’ailleurs il y a sûrement des gens dans le BDE à qui tu as écrit, pas pour lesquels tu ne t’intéresse pas au résultat, parce que pour ça, même les gens que l’on aime pas trop, ça fait toujours plaisirs quand ils passent, surtout quand on les reverra pas l’année prochaine, j’en arrive donc à la conclusion, des quelques lignes supérieures, pas de mon mail, ne t’inquiète pas, que tu as fais ça, parce que tu t’ennuies, mais ça tu l’as dit, mais comme ça tu auras, tu l’espères je pense quelques réponses qui permettront à nouveau de ne pas t’ennuyer ... tu me suis toujours ?? ... et bien c est aussi que ça m´occupe. j’en profite pour fermer cette parenthèse) mais c´est juste que je m’inquiète pour toi, que j’aimerais savoir comment ça va, […] c’est peut-être pour ça que tu veux voir les 1A, hein ?, c’est pour ça ?, je te taquine, je sais très bien que ton retour aux sources est dû à une cause beaucoup plus noble, celle d’enivrer et de montrer aux 1A ce qu’est une vie de (vrai) ENSCMien, mais les enivrer n’est-il pas le meilleur moyen de chopper, surtout que tu restes pas longtemps... Ceci porte a réflexion, mais je t’interdis de ramener des filles chez moi, pour faire autre chose que picoller ou fumer ou boire du thé, est-ce clair ? Je tiens a fixer les règles tout de suite, à moins que, tu sais que je suis facilement influençable, et la bière peut me laisser faire faire beaucoup de choses^^ mais je te parle de rentrée alors que c’est seulement dans un mois, peut-être parce que tu en parles toi aussi déjà dans ton mail, ou peut-être parce que j’y pense déjà souvent, je pense également au WEI, et je sais pas trop où on en est, mais je crois vraiment qu’on est grave à la bourre (vous en étiez où, vous avant la rentrée ??), ou peut-être parce que je suis sûr que je m’amuserai plus à cette période de l’année que maintenant où je dois le dire c’est pas des vacances de rêve, même si c’est toujours aussi intéressant et que ça me fait du bien pour mon allemand.

Pour ce qui est de ta petite phrase que j’avais déjà lu des dizaines de fois, parce que je te rappelle que je vais tous les jours sur ton blog, sauf le week-end ou j’ai pas internet, forcément, je travaille pas le week-end, déjà que j’ai pas toujours quelque chose à faire en semaine, d’ailleurs il me vient une idée, tu fais du sol-gel, je fais du sol-gel et on se fait chier tous les 2 au boulot, ça, ça fait déjà un peu plus méditer que ta phrase de merde que je te rappelle j’ai déjà lu des dizaines de fois, parce que je vais tous les jours sur ton blog, sauf le week-end où j’ai pas internet, forcément, je travaille pas le week-end, déjà que j’ai pas toujours quelque chose à faire en semaine. Continuons notre réflexion, est-ce le sol-gel qui est ennuyeux, en soit je trouve plutôt ça passionnant, mon sujet est bien tripant, même si je vais pas t’en parler tout de suite, secret professionnel oblige et juste parce que tu n’as pas voulu m’en dire plus sur le tien la dernière fois que tu m’as appelé, je m’en souviens on était sur la plage avec Paulo et François et on avait fait des châteaux de sable. Non, le fait que je me fasse chier est dû à l’attente entre les différentes manips, et vu que je ne suis qu’un petit stagiaire technicien, on ne m’a donné qu’un projet à la fois, et bien au lieu de faire d’autres manips en attendant que l’une se termine et bien je vais sur internet, ce qui n’est pas si mal en soi, si tous les gens à qui j’envoie des mails me répondaient et si les gens qui ont des blogs s’en occupaient ce serait mieux^^. Mais l’attente de la fin d’une manip se retrouve pour de nombreux cas en matériaux, enfin j’en sais rien, je suis pas encore en matériaux, même si niveau résultats, j’en profite pour le caser ici, je passe en 2ème année avec […] un truc comme ça, qui n’est pas si mal pour moi enfin je crois, vu ce que j’ai bossé, par contre pour les autres je peux vraiment rien te dire, ben oui a part une ou 2 personnes, personne ne me donne de news dans le BDE, personne ne m’aimerait ?? (ceci est un autre sujet de réflexion, revenons aux matériaux), donc si quoi qu’on fasse en matériaux, faut toujours attendre, pourquoi voudrais je prendre cette option ? Pour pouvoir surfer des heures et des heures sur le net et envoyer des mails à mes potes comme ça même dans la vie active, je garderai contact avec bon nombre d´entre eux et pourrai ainsi dès la première occasion se présentant me bourrer la gueule avec eux ? Parce que selon moi, c’est une filière qui embauche pas mal, où y a pas mal d’entreprise en Allemagne et parce que je veux faire ma vie dans ce merveilleux pays où la bière coule à flots où les saucisses et les choucroutes sont excellentes et car ce pays incarne selon moi, mais ce n’est qu’une apparence, un modèle pour le développement durable et la vie en société ? Parce que, mon idole, mon mentor Nicolas Le Houx (alias Dobik2000) a choisi cette option et que je veux suivre cette exemple pour peut-être un jour le dépasser et oui un bon élève dépasse toujours le maître, ou créer ma propre entreprise avec lui et gagner ainsi un max de blé et pouvoir s’acheter une tireuse et des plantations à domicile avec un jacuzzi et pleins de putes tout autour ?? Ou parce que tout simplement cette matière m’intéresse tout particulièrement tant par ses aspects physiques et techniques que par ses capacités d’évolution qui me semblent infinies ?? Je ne sais pas vraiment peut-être un peu les 5 ou tout simplement parce que je ressens que c’est ça que je veux faire, donc je vais le faire, tout comme je pensais que je devais aller dans une école de chimie, et j’y suis allé, et finalement m’y suis bien plu, tant par les gens géniaux que j’ai rencontré, que par les soirées que j’ai faites, que cet univers de la chimie qui me fascine chaque jour un peu plus ...
Bon ça y est j’ai fini mon petit passage nostalgie dans lequel j’ai pu me rappeler tous ces bons souvenirs de l’année dernière passé avec toi, Cousty, Damien, Hugo et les autres (je ne cite ici que les 2A évidemment parce que les ex 1A, je vais pouvoir encore en profiter 1 an :-) car sinon j’aurais ajouté Flo bien sûr, mais aussi Bruno, Paulo, Ronan, Ywann, Damien et tous les autres avec qui j’ai pu triper un jour)

Ouh lala en déviant de sujet j’en avais oublié le thème principal de ce 2ème paragraphe, ta phrase de merde que j’ai déjà lu des dizaines de fois, parce que je vais tous les jours sur ton blog, sauf le week-end où j’ai pas internet, forcément, je travaille pas le week-end, déjà que j’ai pas toujours quelque chose à faire en semaine. Je vais donc t’en donner une encore plus pourrie mais qui soulève selon moi, Mariot, le seul l’unique gars de l’ENSCM assez fou pour t’accueillir chez moi, un point qui n’en est pas moins important : "Il y a deux sortes de bergers, ceux qui s'intéressent à la viande et ceux qui s'intéressent à la laine. Il n'y en a pas qui s'intéressent au mouton." Moi je trouve pas ça normal perso ...
Ou une petite autre, plus dans le style de la tienne : "Je trouve que la télévision est très favorable à la culture. Chaque fois que quelqu'un l'allume chez moi, je vais dans la pièce à côté et je lis".  Même si je fais plutôt l’inverse, vu que j’ai pas la télé chez moi, quand quelqu’un l’allume chez lui, ça me fait toujours plaisir de la regarder ...
Une petite dernière pour la route : "Qu'est-ce qui frappe en premier un Africain quand il arrive à Paris ? La police !"

Qu’est ce qu on se marre, mais là tu vas moins rire, parce que j’ai quand même un coup de gueule à passer, contre toi évidemment, car je pense que si je poussais un coup de gueule contre le temps mitigé a Würzburg, t’en aurais rien à cirer.
"quand même, une bise pour ma fillote (désolé de faire du favoritisme mais c'est comme ça)"
C´EST QUOI CE VIEUX FAVORITISME DE MERDE, en plus ça veut rien dire, tu lui fais une bise et à Paul qui reprend les K-fet quizz, à Flo qui reprend le club Erasmus avec moi, Mariot, le seul l´unique gars de l’ENSCM assez fou pour t’accueillir chez moi,....................... RIEN; RIEN ET RIEN DE RIEN, non mais tu te prends pour qui ???
Je n´en dirai pas plus pour te montrer oh combien mon indignation est grande...

Sur ce, je me retourne et te tournant le dos, je m’en vais comme un prince...

Also Tschüss, und Bis bald mein Freund

David (je sais pas si y avais un concours, mais j’ai sûrement gagné le concours du mail le plus intéressant et long), putain je gagne tous tes concours, c’est cool ça.

Ca me fait de la peine de t’envoyer ce message, j’ai mis tellement de temps à l’écrire, j’ai exprimé tellement de belles choses, je me suis livré a toi, Ohh, non je peux pas, je veux pas,
mais d’un côté, c’est con de l’avoir écrit si tu l’envoies pas David,
oui c’est vrai t’as raison, mais j’ai peur d’avoir oublié des trucs importants à dire,
c’est pas grave tu vas le revoir bientôt, et puis tu pourras toujours lui envoyer un mail, ça coûte rien,
mhmmh oui tu as sûrement raison,
et puis y a son blog, il va sûrement le mettre a jour, car je crois me souvenir que tu lui en as touché un mot ou deux dans ce mail,
oui c’est vrai t’as raison, bon ben je vais lui envoyer ce beau ce magn
...
[envoi du message dans 15 secondes]
...
en tt cas Nico je voulais te dire que
...
[envoi du message dans 10 secondes]
...
et merci aussi pour
...
[envoi du message dans 5 secondes]
...
je
...
[envoi du message dans 4 secondes]
...
t´em
...
[envoi du message dans 3 secondes]
... 
sse
...
[envoi du message dans 2 secondes]
...
`David sort son rédempteur et explose cette machine de merde´
Ben oui quoi, c’est quoi ce compte à rebours de merde, ça sert a rien, j’enverrai mon message quand j’aurai fini de l’écrire
Bon Nico, j’espère sincèrement te voir très prochainement qu’on boive plein de pintes et qu’on puisse bien triper
et a bientôt pour de nouvelles news

Biz

PS : j´ai un peu tripé en t’écrivant ce message (au cas où tu l’aurais pas vu)^^



Voilà, j'espère que vous aurez trouvé ça marrant. Je me demande quand même combien de personnes auront eu le courage de le lire en entier et jusqu'au bout. En tout cas, je lui devais cet hommage : un grand bravo et merci à David Mariot, le seul l'unique gars de l'ENSCM assez fou pour m'accueillir chez lui...

Absence


Bon, forcément, personne n'est au courant encore mais hier je n'étais pas au boulot. Alors comme j'ai créé ce blog pour donner des nouvelles de moi, en plus de me permettre de raconter toutes mes conneries, je vais expliquer les raisons de cette absence. Voici ce qui s'est passé :

Tout a commencé mercredi soir, alors que j'attendais le train sur le quai de la gare de Compiègne. Je venais de sortir mon bouquin quand deux gars arrivent, un maghrébin et un noir. Je ne fais pas cette précision par racisme ou quoi que ce soit, mais sachant que l'un d'entre eux avait l'air bien costaud et que l'autre faisait deux têtes de plus que moi, et qu'en plus ils avaient pas l'air de m'être sympathiques, je vous laisse deviner le genre d'approche qu'ils ont utilisé... Donc, parce que là je n'ai pas envie de rentrer dans les détails, en fin de compte je me suis retrouvé à m'être fait raquetter mon téléphone portable, mais tout en gardant ma carte SIM, ce qui est quand même super relou mais avec des dégâts limités. Evidemment, j'ai donc passé tout le trajet de train à m'efforcer de ne pas taper dans les murs ou les sièges du train, et en arrivant chez mon frère, me suis empressé de lui demander ce qu'il faisait le soir même afin de l'accompagner dans ses périples.
Il se fait que mon frère allait justement bientôt partir pour retrouver un pote à lui que je connais, et je les ai donc suivis dans une petite foulée de bars, en commençant par prendre un Long Island Ice Tea (il était environ 19h), en enchaînant sur vin et pintes (dont une pinte assez forte, la Eagle Export) tout en retrouvant d'autres potes à mon frère en route. Puis, vers une heure qui m'est encore inconnue, je suis rentré tout seul (mais je ne sais pas trop comment) et me suis couché, évidemment sans avoir mis de réveil en route parce que mon réveil, c'était mon téléphone. Donc, arrivé jeudi matin, je me suis réveillé vers 11h15 avec une super gueule de bois (un mal de crâne assez atroce que même l'aspirine n'a pas effacé) en gueulant "Et merde..." parce que j'étais à la bourre au boulot. Je commence donc à m'activer en cherchant les horaires du train suivant sur mon petit bout de papier SNCF qui répertorie tous les trains Paris Compiègne, et appelle le boulot pour leur dire que je ne m'étais tout simplement pas réveillé et que j'arriverais vers 13h par le train de 12h07. Mais évidemment, le temps de m'habiller, de me brosser les dents, de trouver et prendre l'aspirine,... le tout dans un mode gueule de bois donc très lent, je suis arrivé au métro République à midi, donc dans l'impossibilité d'attraper mon train (il faut savoir que le train d'après est à 14h). Ainsi, abattu par cette motivation qui tombe à l'eau, je suis retourné chez mon frère pour me faire une journée glandouille (ie mater des films et jouer sur mon ordi).

Voilà, vous savez désormais pourquoi j'ai raté une journée de boulot hier. Au moins pendant ce temps là je me suis ressourcé : j'ai bu beaucoup d'eau et j'ai bouffé un McDo, et j'ai pu dormir un peu plus que d'habitude. Par contre, maintenant, si vous voulez me joindre sur mon téléphone, laissez un message et je vous répondrai quand je taxerai le portable de quelqu'un pour vérifier mon répondeur. Bon, je ne vais pas non plus vous refaire mon message de répondeur en direct sur mon blog mais vous comprenez l'idée.

Sinon, je vais dès maintenant commencer à plancher sur le mail de l'autre (il n'a pas changé, c'est toujours le même) pour pouvoir vous le faire voir, il est magnifique...

24.8.05

NON...

Je suis dégoûté, j'avais écrit un article tout à l'heure, j'avais pas complètement fini mais j'avançais tranquille dans mon écriture quand soudain il y a eu une coupure de courant et j'ai tout perdu. C'est pas juste. En plus, comme vous pouvez vous en douter, écrire des conneries c'est un peu comme perdre sa virginité : ça ne se fait qu'une fois. Enfin, je veux dire écrire une connerie spécifique. Parce qu'écrire des conneries, je le fais quasiment tous les jours, mais vous avez peut-être remarqué que ce ne sont jamais les mêmes... Donc maintenant il va falloir que je me trouve un nouveau sujet... Pour info, le précédent parlait de temps qui passe, donc vous pouvez vous imaginer à quel point ça allait être chiant.

Alors maintenant je vais écrire des conneries sur... attendez, ça arrive... Oh, ça me fait penser que je devrais publier des extraits de mails que j'ai échangés avec quelqu'un (qui se reconnaîtra sûrement en lisant les extraits), parce que justement, ils parlent de l'inspiration...

"Bah oui, quoi ! Faut le dire. L'inspiration, ça ne vient pas sur commande. C'est comme aux chiottes : t'y vas parce que tu sens que y a quelque chose qui va sortir et qu'une fois que ce sera fait, tu te sentiras mieux, alors tu le fais. Mais tu peux pas trop le forcer. Un petit peu, peut-être, mais t'as pas le même sentiment de soulagement après. Ensuite, d'accord, c'est vrai que parfois, quand tu te force, la suite vient toute seule, donc ça passe encore mais c'est pas évident"

Puis dans un autre mail :

"Parce qu'il faut savoir que dès que je commence à m'ennuyer (j'attends même pas de tomber dans un ennui profond, je le fait dès que je le sens arriver, l'ennui, pas l'inspiration, ni le caca (cf l'autre mail)), je relis ton mail"

Oui, en l'occurrence, ce n'est pas ma "Bérénice" (comme je l'ai appelée dans un post précédent) qui m'a envoyé un mail que je relis sans cesse, c'est juste un pote (le même, qui, je pense, se reconnaît encore) qui m'a envoyé un mail tellement long et incompréhensible que je le relisais périodiquement toutes les deux heures pour essayer d'en extraire un peu plus de sens que la fois précédente. D'ailleurs, je vous le publierai sûrement parce qu'il était quand même vachement beau son mail, mais il faut auparavant que je corrige ses fautes d'orthographe et que j'enlève ces abréviations pourries qui devraient être interdites en dehors des prises de notes et des textos (comme "ds" pour "dans", "C" pour "c'est",...) donc vous avez un peu de temps avant qu'il n'arrive...

Sinon, je suis sûr que vous vous êtes tous posés la question, en lisant ce que j'écrivais à ce fameux pote (hé, vous croyez qu'il s'est reconnu ?) : pourquoi est-ce que j'écris sur mon blog si je n'ai pas d'inspiration ? En effet, je dis que c'est pas aussi soulageant d'écrire quand on n'a pas d'inspiration, et comme vous pouvez le voir en début de la plupart de mes posts, je commence souvent sans inspiration... Eh bien oui, j'avoue, pour vous je me force à faire de la merde. Et là je connais déjà votre réponse : j'ai pas besoin de me forcer, de toute façon personne ne lit ce que j'écris (sauf ce fameux pote qui se connaît).

C'est vrai ça d'ailleurs, j'ai comme l'impression qu'il n'y a que lui qui vienne ici, alors que j'ai donné l'adresse à pas mal de monde maintenant... Bon, je ne devrais pas parler trop tôt parce que je ne suis pas allé voir l'état des comments depuis le week-end dernier, mais bon, avant ça il y a eu quelques comments de Riyetonogo (ou je sais pas comment il s'était appelé sur les comments) parce qu'il a été mon inspirateur, mais maintenant il est en stage au Japon, et après c'est plein de comments du pote (que maintenant tout le monde aura reconnu parce que j'ai cité son nom lorsqu'il a gagné le petit concours).

Et en parlant de concours, j'ai la vague impression qu'il n'a pas eu grand succès. C'est-à-dire que le pote (euh, toujours celui qui se connaît) a un peu gagné par défaut, puisqu'il était le seul à participer. Mais il ne sait toujours pas ce qu'il a gagné : il le saura quand on se verra (dans plus très longtemps) et quand vous saurez ce qu'il aura gagné, vous serez tous dégoûtés de pas avoir participé à mon super concours...

Ouais, j'ai pas l'impression que vous êtes convaincus, enfin, vous êtes surtout pas très vaincus parce que pour le reste, il faut l'être un minimum pour encore être en train de lire ce que j'écris. C'est vrai que c'est chiant tout ce que je fais. Il va falloir que je mette un peu plus de couleurs. Bon, alors je vous promets que vous aurez bientôt (au pif, ce week-end) droit à quelques illustrations de mes propos.

Sinon, une dernière chose avant que je quitte le boulot (enfin, juste pour la soirée mais ça poserait un problème de temporalité si je postais demain un mail qui commence par parler d'un truc qui est arrivé aujourd'hui), le dernier post n'en avait pas et celui-ci n'en aura pas non plus : la citation de la fin. Vu que personne ne lis ce blog de toute façon, ça sert pas à grand chose que je les mette, et en plus j'ai oublié ce putain de bouquin chez moi...

23.8.05

Cher Blog...


Aujourd'hui, j'ai décidé de t'écrire comme à mon journal intime, à qui j'ai toujours tant de choses à raconter. Mon journal intime à moi, il n'existe pas vraiment. C'est plutôt un truc de meuf. Mais aujourd'hui, mon journal intime c'est toi, cher blog. Cependant, mon petit blogounet, quelque chose me dérange : si tu es supposé être mon journal intime, comment vas-tu réussir à garder un secret, puisque tu es ouvert au monde entier (même s'il n'y a qu'une poignée de personnes qui viennent te consulter). Ainsi, pour ne pas trop t'en vouloir de divulguer mes secrets les plus intimes, les choses que je n'ai racontées à personne, je vais t'écrire en modifiant les noms des personnes citées, pour ne pas incriminer qui que ce soit.

Voilà, je t'écrit parce que je suis un peu triste en ce moment. En effet, je comptais sur certaines personnes pour m'envoyer des courriers électroniques mais ce matin, en arrivant à mon poste, la déception était totale. Marie-Ange-Louis-Joseph ne m'avait pas répondu alors qu'il devrait en avoir eu le temps, parce qu'il finit son stage et qu'il a déjà fait la majeure partie de son rapport. Ma soeur Cunégonde non plus mais elle au moins a une raison puisqu'elle n'a plus d'accès illimité à internet. Mais d'une façon générale, mes comparses de promo, les Wookies, ne m'écrivent pas beaucoup, et ceux de la promo d'en dessous, les Indiens, non plus, et je suis donc dans l'attente du petit message qui s'affichera sur mon écran pour m'annoncer l'arrivée de quelque nouvelle.

Ah là là, cher blog, que le temps paraît long ici. Il faut dire que la Picardie n'est pas une région gâtée par sa météo : aujourd'hui, il pleut, alors qu'on est en plein été. Et ça n'a pas été bien mieux avant : la plupart du temps était variable. Je me surprends à repenser à des moments plus joyeux, alors que je passais de longues soirées à discuter et à réinventer le monde au côtés d'amis tels Jean-François-Xavier-Henri ou Charles-Armand puis que nous allions soulager la nature et nous-mêmes au pied d'un arbre, ou encore, alors que je batifolais dans les prés avec Naomi et Cindy. Ah oui, tout n'était pas aussi morose. Il y a eu des étés plus ensoleillés que je passais avec Bernard-Henri à nous moquer de Ginette, ou encore en camping chez mes grands-parents Maurice et Sibylle à draguer les hollandaises aux noms imprononçables. Mais ce temps est révolu. Il faut maintenant que je supporte les arrivées éthyliques de mon frère Pierre-Yves et les courtes nuits arrosées de pluie. Mon blog, toi à qui je tiens tant, tu es mon seul refuge parmi tant de misère.

Quoique non, j'ai un autre refuge : c'est Bérénice, mon rayon de Soleil parmi toute cette couverture nuageuse sur le nord-est. Jolie comme un coeur, toujours souriante, très sympathique et chaleureuse à mon égard, elle ne connait pas encore l'affection que je lui tiens. Je me réfugie dans ces images d'elle, la revoyant me raconter ses histoires ou au contraire contempler le vide avec son regard si envoûtant. Dans ces moments là, j'aimerais être le vide qu'elle regarde si longuement, mystérieusement songeant à quelque pensée qui m'échappe. Mais quels sont ses sentiments à mon égard, que pense-t-elle de moi ? Et comment pourrai-je lui annoncer ce que je ressens, sans pour autant avoir l'air de la forcer à m'accepter par pitié ? Je ne sais plus quoi faire, mon cher blog, je suis au désarroi, désarmé face à de tels charmes et mes sentiments, et j'espère que c'est en toi que je trouverai les réponses qu'il me faut, car je n'oserai pas me confier à quelqu'un d'autre.

Mon cher blog, aide moi à trouver le courage de redevenir moi-même, de ne plus être esclave de ce que je ressens, afin de pouvoir partager, communiquer tout ça.

12.8.05

Nothing in particular

Well, you know how things are, I have nothing to say. But this time I've decided to say nothing in English, which more or less follows suit with the previous post which talked of something English. Sorry, it's not English, it's Irish, which is a very big difference for the people who live in those countries, but what I meant is that the previous post talked about a place where it's nice and fun to talk in Shakespeare's favorite language. And yes, I do consider that Irish people speak English, only they have a specific accent which makes them ever so difficult to understand but all the more fun.

So now, those buggers which were giving me a hard time because this wasn't a bilingual blog are going to regret that they asked such a stupid question as, "Why do you say it's a bilingual blog ?" Ha ha, tough for you if you don't understand a single word I'm saying. Teach you a f***ing lesson. Sorry about the auto-censorship, but I just realised that kids could visit this website and that one should always pay attention to his language when adressing the whole wide world. Oh, fuck that... But honestly, I don't know if these blogs have some sort of censorship... What would happen if I started making a long list of swear words ? Or if I started publishing Mein Kampf on my blog ? Would I get kicked out ? Who knows ? Well, I probably will soon because I'm going to try and check out their policy on censorship, but anyway, I never really liked Mein Kampf. I have nothing against people wearing yellow stars to identify their religion... Oops, am I not being politically correct ?

Yeah, that's a good thing to talk about: political correctedness. Who chooses what's politically correct or not ? I mean, take this very blog as an example: just about 70% of everything that I write down here is total bullshit, and you can guess that by reading my previeous posts (oh, but you probably don't understand French...). But when I start doing the same about religion or race, people go nuts because you're not supposed to joke about such things. Well, I don't agree. I think we should joke about everything, and if anybody doesn't agree, well he can go visit another blog which is probably more PC than mine. If you do agree, then try checking out a French humorist called Pierre Desproges. Very keen on jews, he was, but he was the person who said in the best of ways that you could, and even should, laugh about everything, but not necessarily with everybody. Whatever... What I meant to say is that the whole concept of bieng PC is fine with me but some people just take the thing to a stupid limit and start accusing everyone of racism, when sometimes, like here, it was just a joke.

Basically, I guess what I'm saying is that some people can't take a joke for what it is any more. Take an example (I think it has been done in a movie but if it hasn't, it ought to) : when you go to the USofA, you get asked some questions at customs, sometimes rather absurd such as, "Are you transporting a bomb ?" What in hell can you answer to that ? Even if you were carrying a bomb, why would you say so ? So it is a silly question. But imagine the cynical answer, "Oh but of course I am. Do you want to see it ?" Well, that would ensure you a ticket back to your country after an amazing stay in an American federal prison and a rough and tough questioning like you thought existed only in movies. So this is my message to all Americans (because, that might not be the only place, but they sure as hell do it a lot) : LIGHTEN UP. Watch more Monty Python. Get a sense of humor. It's not because you have great economics and rule the world that you have to be stupid...

Ah well, the world can't be perfect. (If it was, what would the Americans do ?) So it's time for the closure quotation (which I'll put in French, to make a precise transcript of my book, which should, by now, be getting on everyone's nerves) :
J'ai adoré ce livre sur le pouvoir de la pensée positive, jusqu'au jour où j'ai appris que l'auteur d'étais suicidé. (Nick Job)

11.8.05

Culture Pub (irlandais)


Y en peut-être qui ont vu venir le jeu de mots, il est pas difficile, mais bon, je me permet de le faire puisque de toute façon je me permet toujours tout, surtout quand je suis sur mon territoire (mon blog). Donc voilà, je vais maintenant poser la même question (et encore y répondre, tout du moins en partie) que précédemment, mais cette fois ci en tenant compte du petit changement de sens du mot pub (qui s'écrit toujours pareil mais qui ne se prononce pas pareil vu que maintenant il faut le prononcer / lire à l'anglaise). Les pubs promeuvent-ils la culture ? Et je pose cette question dans le cadre de gens de mon âge (cf ma fiche pour ceux qui sont arrivés ici par hasard, qui ne sont pas pour autant pas les bienvenus).

Voici ce que beaucoup de gens, surtout dans la génération supérieure, pensent des pubs : ce sont des endroits sympas, avec une bonne ambiance et de la musique tranquille, où il fait bon retrouver quelques amis autour d'une petite bière. Mais ils s'imaginent que nous y allons dans le but de s'ennivrer et de se faire du mal (au foie), et rien d'autre. C'est vrai que, même dans les "vrais" pubs irlandais, qui ont donné leur nom aux pubs irlandais français (enfin, vous voyez ce que je veux dire), on y boit beaucoup et on finit généralement sous la table. Ce qui tendrait à faire croire que de tels lieux ne sont propices qu'à la consommation d'alcool et à la débauche.

Mais je ne suis pas du tout de cet avis. Et j'aurais trois arguments à faire valoir pour essayer de faire comprendre que les pubs peuvent être des lieux culturels.
Tout d'abord, dans les pubs irlandais, il est facile de rencontrer des gens de nationalités diverses parce que l'exportation des pubs irlandais a fait voyager cette image de bonne ambiance. Ainsi, grâce à de telles rencontres, on découvre, de façon limitée bien sûr mais au travers de quelqu'un qui connait bien, un pays avec lequel on n'est pas forcément familier. D'ailleurs, même si on l'est, on peut découvrir certains côtés sous lesquels on avait pas encore vu ce pays. Donc ce sont de bons lieux d'échanges internationaux et donc d'élargissement de la culture.
Deuxième point, avez-vous déjà vu des pub quizz ailleurs que dans un pub ? Les pub quizz ne sont pas de grands moments de découverte culturelle mais de par l'ambiance qui y règne, ce petit jeu de connaissances culturelles aussi larges qu'une porte à douze battants permet de se remuer un peu les méninges et de découvrir certaines petites choses que l'on n'aurait fort probablement jamais pensé à chercher soi-même (exemple : ça ne représente pas grand chose, mais j'étais content de découvrir que la première invention humaine à dépasser le mur du son était le fouet. Ca vous semble peut-être évident maintenant que je viens de le dire mais y auriez vous pensé... ?). En plus, ceux des "vrais" pubs irlandais sont quand même bien plus compliqués et pointus que ceux que l'on peut trouver ici en France. Donc, on peut, si on va au bon pub le bon soir, y apprendre plein de petites choses aussi inutiles que savoureuses. Il est à noter que ces soirs là, un vrai pub quizz, surtout en France, s'adressant à tous types de cultures, il y a intérêt à avoir un Anglais, un Allemand, un Américain,... pas loin pour pouvoir vous aider ou échanger des réponses, ce qui permet ensuite de favoriser les échanges (cf premier point).
Enfin, le dernier point que j'aimerai mentionner est le fait indéniable que ces rencontres éthyliques donnent parfois lieu à des échanges complètement incongrus et hors de portée d'un lieu non alcoolisé. Il est connu que l'alcool, avec modération bien sûr, permet de désinhiber (et donc de rencontrer des gens plus facilement, cf premier point) d'où le fait que lors de la consommation, on ait aussi un débit de parole plus élevé, de par cette perte de timidité. Ainsi, on voit se dérouler certaines conversations auxquelles on ne s'attendrait pas le moins du monde, et encore plus avec des personnes avec qui l'on n'a que peu de points commun (au niveau des centres d'intérêts principaux, j'entends). Ainsi, grâce à cette ambiance chaleureuse et à l'alcool, on peut donc apprendre plein de choses de plein de monde, et donc élargir sa culture.

Bon, je vais m'arrêter là pour l'apologie des pubs irlandais. Mais retenez juste que c'est super fun (mais attention, certains pubs, se faisant passer pour irlandais, en profitent pour mettre des prix exorbitants "pour l'ambiance" : ne vous laissez pas avoir, en Irlande, les pubs ne sont pas si chers).

Et maintenant pour la citation de la fin (toujours du même registre que d'habitude) :
Un homme d'Etat est un homme politique décédé. Nous avons besoin de plus d'hommes d'Etat. (Bob Edwards)

10.8.05

Culture Pub(licité)


Bon, je ne cherche pas à m'énerver avec M6 donc je vais leur faire un petit coup de pub pour pas qu'ils m'embêtent comme quoi j'ai utilisé le nom d'une de leurs émissions. Donc voici la pub : matez M6 le dimanche soir, après Capital, et vous pourrez voir une émission super funky et bien marrante : Culture Pub. Et en plus, si vous avez environ 12 ans, ne zappez pas parce qu'il y a un film érotique juste après...


Bon, ça, c'est fait. Venons en au sujet qui m'intéresse vraiment, en ce moment où je vous écrit. Je vais commencer l'histoire dès le début :

Il y a quelques mois, une amie à moi, qui fait des études de commerce, m'a demandé quel sujet prendre pour sa thèse, sachant qu'il fallait que ça s'inscrive dans le thème de la publicité culturelle, ou la culture publicitaire, ou un truc comme ça (je me souviens pas des termes exacts mais il y avait culture et pub dans le nom). Bref, dans un éblouissement intellectuel, le genre d'équivalent inverse d'une éclipse totale (noir, puis blanc pendant peu de temps, puis noir, et ce une fois tous les 10 000 ans), je lui ai dit qu'elle avait qu'à faire "la publicité promeut-elle la culture ?" (du verbe promouvoir pour ceux qu'ont pas compris). Bon, elle a trouvé ça nul, préférant s'orienter sur comment les lieux culturels font leur marketing et donc leur pub (c'est ce qu'elle a dit sur le coup mais je sais pas ce qu'elle a pris en fin de compte), mais moi j'en étais vachement fier et je vais donc vous faire part de quelques idées que j'ai eues à la suite d'une soirée pourrie (hier soir) à ne rien foutre d'autre que mater la télé (je ferais donc référence à des publicités télévisuelles, mais la question posée s'applique de même aux autres formes de publicités).

D'une façon générale, non, la publicité ne fait nulle promotion de la culture et, encore pire, cherche à nous rendre encore plus débiles et crédules que nous ne le sommes déjà (ici, le "nous" désigne l'ensemble des français). Par exemple, prenons la dernière pub tahiti : elle montre un groupe de jeunes en plein désert, ils sortent deux gels douche tahiti les tapent ensemble et se retrouvent à poils sous la pluie en pleine jungle équatoriale. Non mais qu'est-ce que c'est que ce foutage de gueule ? Bientôt les enfants croiront pouvoir faire tomber la pluie en tapant deux merdes en plastique ensemble, alors que pour certaines cultures vivant à plein temps dans le désert, genre tribales africaines ou amerindiennes, la danse de la pluie était un rituel sacré qui impliquait de rentrer en communication avec Mère Nature et de lui demander ce service, tout cela au travers d'une danse complèxe et connue seulement des anciens sages et marabouts. Je ne fais pas ici discussion sur l'efficacité de ces rites (genre, est-ce que ça marchait vraiment ?), mais je veux mettre en avant l'importance symbolique que portaient de telles traditions. Elles ont été la source d'espoir, de joie et peut-être même d'eau pour des peuples entiers qui vivaient de façon simple mais si belles. C'est en partie la perte de ces traditions qui nous a menés a un monde capitaliste et sans valeurs autres que celle du compte en banque. Et voilà que la publicité, la façon qu'ont les grandes entreprises qui profitent le plus du capitalisme de communiquer avec nous, les consommateurs, le peuple, la publicité se met à détruire le beau, le noble au nom d'un produit banal qui ressemble à tant d'autres et qui n'a, j'en suis persuadé, absolument rien de plus que tous les autres (si ce n'est une odeur légèrement différente). En plus, histoire de nous rendre plus réceptifs à la pub, pour qu'on soient plus dociles et plus aptes à enregistrer le nom de leur marque (voir plus loin, cette idée sera un peu plus développée), ils usent de cette petite astuce très conne mais beaucoup trop utilisée dans la publicité de nos jours : montrer des belles femmes nues. Non mais ils croient vraiment qu'on va acheter pour autant ? Perso, si ça me plait, j'enregistre la pub et basta (je ne l'ai jamais fait mais bon...), mais je n'irai pas acheter leur produit. Au contraire, j'irai plutôt acheter n'importe quel autre produit que celui pour lequel on fait une publicité abrutissante.

En ce qui concerne le fait de faire retenir le nom de la marque, c'est vrai que pour l'entreprise qui vend, c'est important. Qui ne se souvient pas des affiches Benetton qui montraient des scènes de crime, ou des centaines de sexes (masculins et féminins) ? Ou encore la campagne de publicité de 1981 devenue tellement connue qu'on ne sait même plus de quoi elle faisait la publicité : "Demain, j'enlève le haut." ? (Pour info, c'était une pub pour un afficheur, pour montrer aux entreprises qu'il était prêt à afficher ce qu'ils voulaient.) Ou, plus récemment, le magasin de mode qui a refait le tableau du cène avec exclusivement des femmes ? En effet, ce sont des pubs qui marquent, même si on oublie pour quoi elles étaient, elles auront fait forte impression et resteront dans nos mémoires (tout du moins, c'est mon cas). Je ne m'étendrai pas sur le dernier exemple, parce qu'il prête à controverse, mais les autres exemples que j'ai cités ne donnaient pas l'air de chercher à nous abrutir ou à détruire une certaine culture, et sont beaucoup plus puissantes en termes de publicité que celle de tahiti.

Par contre, il existe aussi quelques publicités, rares mais néanmoins pas encore extinctes, qui mettent en avant tel ou tel point culturel. Prenons un exemple fort à propos, la dernière pub pour le magazine Voici : Cléopâtre est allongée sur des coussins dans son palais, son nez toujours aussi long, César entre et balance son magazine sur la table en demandant à Cléopâtre ce que cela signifie (sur la couverture, photo et titre : Cléopâtre et Marc Antoine), la petite punchline (ou phrase d'accroche) et c'est fini. Et je trouve que cet exemple est très bien choisi (mais pourquoi l'aurai-je choisi sinon ?). Cette publicité ne fait pas appel à une culture beaucoup utilisée de nos jours, sauf par les historiens, mais cela reste un élément de culture. Et d'ailleurs, la culture n'est-elle pas justement l'accumulation de connaissances dans des domaines qui ne sont à priori d'utilité que pour les spécialistes ? Donc, le petit élément de culture (Cléopâtre trompait César avec Marc Antoine) introduit dans cette pub de façon humoristique (absurde de par le contre temps : il n'y avait pas encore de magazines à une telle époque) n'est pas énorme mais la pub entière repose sur elle car au travers de cette référence, cette pub nous communique le fait que certains côtés de la nature humaine n'ont jamais changé (tromperie, vanité,...) et en quoi le produit vendu est en rapport direct avec ces constantes humaines. En fait, ce qui manquait à l'époque de César et qui est bien présent aujourd'hui pour faire vendre leur produit, c'est cette perversion voyeuriste qui s'installe et qui s'affirme chez la majorité des gens (les émissions de télé réalité ont toujours eu un public). Mais là où cette pub fait fort, c'est qu'elle vend un produit pour lequel la culture n'est qu'une petite astérisque ("un tel, qui a récemment joué dans ceci,...") et qui se sert et renforce ces mêmes perversions. Personnellement, je ne pense pas que les nouvelles des "peoples" soient une forme de culture, je pense que c'est une intrusion de vie privée, mais cette question reste ouverte à débat.  Mais pour moi, cette publicité fait une référence culturelle pour faire vendre un produit qui renvoie à une sous-culture perverse.

Bon, ça y est, j'ai dit ce que j'avais à dire. Il fallait que ça sorte... Donc pour conclure, disons que la publicité telle quon la voie de nos jours ne cherche pas à aider les gens à s'ouvrir à la culture mais que d'une façon générale, la meilleure publicité est celle qui est aculturelle, et pas forcément anti ou proculturelle (désolé, je me permets d'inventer des mots mais je pense que vous aurez compris leur sens).

Bon, c'est tout, donc une petite citation et hop ! retour au boulot :
A mon avis, la Terre est l'enfer d'une autre planète. (Aldous Huxley)

7.8.05

Bilinguité

Alors oui, je vais juste expliquer un peu le pourquoi de j'ai mis, dans le descriptif de ce blog, "et bilingue qui plus est." Déjà, ce blog est publié sur un site anglais, donc il n'est pas impossible que de temps en temps apparaissent quelques trucs en anglais et en plus au début, de par la présentation du site pour l'administrateur, j'avais écrit tout mon profil en anglais. J'avais donc dit que c'était un blog bilingue. Mais depuis, c'est vrai, j'ai traduit les trucs en français et en plus ils ont enlevé le seul truc que j'avais laissé en anglais, la question au hasard, un truc complètement débile mais néanmoins assez marrant. Dans ce cas là, pourquoi avoir laissé dans la description que c'était un blog bilingue ? C'est simple, c'est pour pouvoir, sans avoir à m'expliquer, faire ça :

Fuck everybody who doesn't like it when I speak English. I like it and if I wanna do it, then I just do it (Shit, I'm gonna have to ask some money from Nike for advertising for them...). And if anyone is askiçng himself why most of this blog is in French, same goes for him. Basically, this is my blog and I'm allowed to write in any language I want. Those who aren't happy with this can go outside and play hide and go-fuck-yourself.

Ich denke dass, ich nicht mehr zu sagen habe. Dann kann ich enden mit die Zitat :

L'allemand est vraiment une langue peu harmonieuse. Quand quelqu'un parle allemand, j'ai l'ipression quil se sert du sac en papier qu'on trouve dans les avions. (William Rushton)

Retard

Je pense que vous aurez tous remarqué que je suis en retard sur mon planning. J'avais dit que j'écrirai toutes les semaines et voilà que ça fait trois semaines que j'ai pas écrit. Et je me suis fait taper sur les doigts à ce propos (je ne citerai pas de nom mais le concerné se reconnaîtra, surtout vu qe c'est un des seuls à venir...). Alors pourquoi suis-je en retard si j'ai rien à foutre de mes week-ends ? Explication :

Vous le savez peut-être, mon appart' parisien (dans lequel mes parents n'habitent plus depuis leur départ à Washington DC) est habité par des étudiants / amis / trucs dans le genre qui s'occupent de le faire vivre. Parmi ces personnes, une arrivée récente m'a dévié de mes objectifs. C'est un ami du lycée, encore une de mes couilles (comme celle que je mentionnais dans mon premier post, mais pas la même). Alors forcément, avec lui ici, je passe de plus en plus de temps à ne rien foutre, même pas écrire sur mon blog. Et merde, quoi, reprend toi en main Nico... Essayez de me comprendre quand même : voilà un pote qui débarque chez toi à 16h30 alors que t'as encore la gueule de bois de la veille, qui sort le pack de 26 et qui t'en propose une. Ca ne se refuse pas, surtout quand ça fait genre 6 mois que tu l'as pas vu. Evidemment, tout le week end était dans la même lignée donc : déchéance. Et le week end d'après, il fallait récupérer du week end d'avant. Et après, j'ai oublié. Bref, c'est passé assez vite tout ça. Maintenant, c'est en train de se rattraper vu que je suis en train d'écrire...

Alors, que vais-je pouvoir raconter d'intéressant pour animer ce petit blog et le faire revivre après cette absence trop longue ? Ben je sais pas trop. Je me suis demandé l'autre jour si ça serait pas marrant de vous publier mes correspondances mail du boulot, parce qu'elles sont assez marrantes et partent pas mal en couille, mais ce serait beaucoup trop long. Imaginez que parfois j'écris des mails de 3 pages, et qu'on me répond de même. Au bout de quatre mails, c'est déjà trop gros pour être affiché en entier sur une page de mon blog. Mais je vais peut-être en publier des morceaux choisis. Parc onter, il faut d'abord les choisir donc ça va pas être pour tout de suite.

Que vais-je donc pouvoir raconter ? On m'a proposé de développer les réflexions que j'ai avec mes potes sur [voir précédemment dans un autre post, tous les sujets de conversations] mais il y a deux problèmes : d'abord, je ne saurais par lequel commencer tellement il y en a, lequel serait le plus intéressant, et en plus je ne m'en souviens pas très bien vu que j'étais bourré...

Mais que vous raconter alors ? Ce que je fais de mes semaines en ce moment ? Je pense que ça va faire chier tout le monde donc je vais faire vite : en dehors de mo stage où j'écris plein de mails débiles à plein de gens, je passe mes soirées devant télé et ordi à apprendre à programmer en Applescript Studio (si quelqu'un autre que moi connait, qu'il me fasse signe), ou alors je sors au Centenaire me faire des bières. Comme je vous le disais, c'est pas top à raconter...

Alors ? Les compteurs de grains de sable au Sahara ? C'est de ça que vous voulez que je vous parle ? Non parce qu'il faut le dire, c'est un métier dont on ne parle carrément pas assez. Très éprouvant physiquement et psychologiquement à cause des conditions de travail (le cul sur une chaise en bord de désert pendant des semaines complètes, si ce n'est une vie complète), armés d'une loupe et d'une pince à épiler, ils font exactement ce qu'indique leur nom : ils comptent les grains de sable du Sahara. Il n'y a pas vraiment de formation particulière à suivre, mais c'est assez pratique de savoir compter et manipuler une pince à épiler donc en général les meilleurs ont suivi une formation d'esthéticien(ne) / mathématicien(ne).
C'est un métier très controversé parce qu'il ne remplit aucune fonction précise (à quoi sert de connaître le nombre de grains de sable dans la Sahara ?) mais en plus il est souvent accusé, à tort, de faire avancer le désert. Et là, je m'insurge ! C'est quoi ces cons sans éducation aucune qui accusent d'honnêtes gens de faire avancer le malheur et la famine en Afrique ? Ils ont pas appris, comme tout le monde, que c'est le vent qui fait avancer les déserts ? Tout ça parce qu'ils n'ont même pas la fraction de la patience d'un compteur de grains de sable. S'ils l'avaient eu, ils auraint pu constater qu'ils n'ont rien à voir avec les avancées. En effet, ces petis cons arrogants et accusateurs se sont arrêtés 20 minutes pour regarder le compteur de grain de sable dans son travail et n'a pu constater seulement le fait qu'ils prennent des grains de sable d'un tas pour ensuite le poser sur un autre tas. Alors là oui, le grain de sable a été déplacé, mais il est connu depuis des générations dans les milieux des compteurs de grains de sable qu'il est nécessaire, afin de ne pas déranger l'écosystème local (parce qu'il est déjà assez maigre et fragile), de se poser face au nord afin de prendre les grains sur la droite et de les poser sur leur gauche. Ainsi, ils déplacent le sable de l'est à l'ouest, et ont donc tendance à jeter du sable dans la mer plutôt que de le faire avancer sur des villages sans défense contre ces forces de la nature. Juste pour la petite remarque, il est à noter que c'est un métier où la latéralisation (droitier ou gaucher) est très importante mais que, toujours dans le but de ne pas déranger l'écosystème, ils en changent toutes les deux générations (j'ai laissé sous-entendre qu'ils étaient droitiers en cemoment, ceci devrait changer d'ici quinze ans).
Historiquement, on se sait pas trop d'où vient ce métier mais il est très très très ancien puisqu'il date à peu près de l'invention du grain de sable, et on pense qu'à cette époque, les grains de sables servaient de monnaie locale au seinde populations de protozoaires (ben oui, à cette époque là il n'y avait pas encore d'hommes) et que ces nobles traailleurs servaient à l'époque de banquiers. Comme quoi, les temps changent...
Bon, allez, je vais vous laisser vous renseigner plus en profondeur par vous mêmes si ça vous intéresse, et vous n'avez qu'à dévoiler ici, en comment, ce que vous avez découvert...

Sur ce, je vais vous laisser avec une nouvelle citation qui, pour une fois, appelle un peu à votre culture historique (qui a lu Le Prince de Machiavel ?) :
En trente ans de Borgia, de meurtres, de sang et de terreur, l'Italie vit fleurir la Renaissance, Michel-Ange et Léonard de Vinci. En cinq cents ans de paix et de démocratie, que nous a apportéle Suisse ? Le coucou... (Orson Welles)